Tribunal administratif d'Orléans, 1ère chambre, 10 février 2026, n° 2403665
TA Orléans
Annulation 10 février 2026

Arguments

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  • Accepté
    Défaut de motivation de l'arrêté

    La cour a constaté que l'arrêté était effectivement entaché d'un défaut de motivation, justifiant son annulation.

  • Accepté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a jugé que le préfet avait entaché sa décision d'une erreur manifeste d'appréciation, ce qui justifie l'annulation de l'arrêté.

  • Accepté
    Violation des droits de l'homme

    La cour a considéré que la décision du préfet méconnaissait les droits garantis par la convention, renforçant ainsi la nécessité d'annuler l'arrêté.

  • Accepté
    Conséquence de l'annulation de l'arrêté

    La cour a jugé qu'il était nécessaire d'enjoindre au préfet de délivrer un titre de séjour suite à l'annulation de l'arrêté.

  • Accepté
    Droit à l'aide juridictionnelle

    La cour a décidé que l'Etat devait verser une somme à l'avocat du requérant en raison de l'aide juridictionnelle accordée.

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Sur la décision

Référence :
TA Orléans, 1re ch., 10 févr. 2026, n° 2403665
Juridiction : Tribunal administratif d'Orléans
Numéro : 2403665
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Satisfaction totale
Date de dernière mise à jour : 13 février 2026

Sur les parties

Texte intégral

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Tribunal administratif d'Orléans, 1ère chambre, 10 février 2026, n° 2403665