Tribunal administratif de Paris, Section 8 - chambre 1, 18 décembre 2024, n° 2427643
TA Paris
Rejet 18 décembre 2024
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CAA Paris
Rejet 23 septembre 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Insuffisance de motivation de l'arrêté

    La cour a estimé que l'arrêté mentionne suffisamment les dispositions légales et les circonstances de fait sur lesquelles le préfet s'est fondé, écartant ainsi le moyen d'insuffisance de motivation.

  • Rejeté
    Défaut d'examen de la situation personnelle

    La cour a jugé que le préfet a procédé à un examen particulier de la situation de M. A, écartant ainsi le moyen tiré du défaut d'examen.

  • Rejeté
    Méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme

    La cour a estimé que l'atteinte à la vie privée de M. A n'était pas disproportionnée par rapport aux objectifs poursuivis par le préfet, écartant ainsi ce moyen.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a jugé que le préfet n'avait pas entaché sa décision d'une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la durée et de la nature des emplois de M. A.

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Sur la décision

Référence :
TA Paris, sect. 8 - ch. 1, 18 déc. 2024, n° 2427643
Juridiction : Tribunal administratif de Paris
Numéro : 2427643
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 30 mai 2025

Sur les parties

Texte intégral

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Tribunal administratif de Paris, Section 8 - chambre 1, 18 décembre 2024, n° 2427643