Tribunal administratif de Paris, 4e section - 3e chambre, 27 juin 2024, n° 2220717
TA Paris 17 février 2017
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TA Paris 31 janvier 2023
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TA Paris
Rejet 27 juin 2024
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CAA Paris
Rejet 18 décembre 2025
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CAA Paris
Annulation 3 mars 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Irrégularité de procédure

    La cour a estimé que l'autorité administrative n'était pas tenue d'informer l'intéressé du réexamen et de l'inviter à présenter ses observations.

  • Rejeté
    Erreur d'appréciation

    La cour a jugé que la présence de M. A en France constituait toujours une menace pour l'ordre public, justifiant le maintien de l'expulsion.

  • Rejeté
    Violation des droits de l'homme

    La cour a considéré que l'atteinte à la vie privée et familiale de M. A était proportionnée aux objectifs de sécurité publique.

  • Rejeté
    Violation des droits de l'enfant

    La cour a écarté ce moyen, considérant que la décision d'expulsion ne portait pas atteinte disproportionnée aux droits des enfants.

Résumé par Doctrine IA

M. B A demandait l'annulation de la décision implicite de ne pas abroger un arrêté d'expulsion pris à son encontre en 2006. Il sollicitait également des injonctions pour que cet arrêté soit rapporté et qu'un certificat de résidence lui soit délivré, ainsi que le remboursement de frais de justice.

Le ministre de l'intérieur a conclu au rejet de la requête, arguant que la décision attaquée avait été retirée puis remplacée par une décision explicite rejetant la demande d'abrogation. Il a également soulevé l'irrecevabilité de la requête et contesté le bien-fondé des moyens invoqués par M. A.

Le tribunal a rejeté la requête de M. A, estimant que la procédure de réexamen quinquennal n'exigeait pas l'invitation de l'intéressé à présenter des observations. Il a également jugé que la gravité des faits ayant conduit à la condamnation de M. A, ainsi que l'absence de gages sérieux de réinsertion et de distanciation par rapport à ces faits, justifiaient le maintien de la mesure d'expulsion et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale.

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Sur la décision

Référence :
TA Paris, 4e sect. - 3e ch., 27 juin 2024, n° 2220717
Juridiction : Tribunal administratif de Paris
Numéro : 2220717
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 27 juin 2025

Sur les parties

Texte intégral

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