Tribunal administratif de Paris, 6e section - 3e chambre, 6 mars 2025, n° 2422130
TA Paris
Rejet 6 mars 2025

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Incompétence du signataire

    La cour a constaté que le préfet de police avait délégué ses pouvoirs à une administratrice de l'État, ce qui écarte le moyen d'incompétence.

  • Rejeté
    Insuffisance de motivation

    La cour a jugé que l'arrêté mentionne les textes applicables et les considérations de fait, écartant ainsi le moyen d'insuffisance de motivation.

  • Rejeté
    Méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme

    La cour a estimé que le préfet n'a pas porté une atteinte disproportionnée à la vie privée du requérant, compte tenu de son intégration professionnelle limitée et de l'absence de liens familiaux en France.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a jugé que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste dans l'appréciation des conséquences de ses décisions sur la situation personnelle de Monsieur B.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
TA Paris, 6e sect. - 3e ch., 6 mars 2025, n° 2422130
Juridiction : Tribunal administratif de Paris
Numéro : 2422130
Importance : Inédit au recueil Lebon
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 30 mai 2025

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Tribunal administratif de Paris, 6e section - 3e chambre, 6 mars 2025, n° 2422130