Tribunal administratif de Paris, 3e section - 2e chambre, 12 juin 2025, n° 2502416
TA Paris
Annulation 12 juin 2025

Arguments

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  • Accepté
    Incompétence de l'autorité signataire

    La cour a constaté que l'arrêté ne respectait pas les exigences de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration, entraînant son annulation.

  • Rejeté
    Droit d'être entendu

    La cour a jugé que le droit d'être entendu n'a pas été respecté dans le cadre de la procédure administrative.

  • Rejeté
    Insuffisance de motivation

    La cour a relevé que la motivation de l'arrêté ne répondait pas aux exigences légales.

  • Rejeté
    Défaut d'examen complet de la situation

    La cour a constaté que l'administration n'avait pas examiné de manière adéquate les éléments de la situation de M. A.

  • Rejeté
    Violation des droits de l'homme

    La cour a jugé que la décision d'éloignement portait atteinte à la vie familiale de M. A sans justification suffisante.

  • Accepté
    Erreur de fait

    La cour a estimé que l'administration avait mal apprécié les faits concernant l'entrée de M. A en France.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a jugé que l'administration n'avait pas pris en compte les liens personnels et familiaux de M. A avec la France.

  • Accepté
    Droit à une autorisation provisoire de séjour

    La cour a ordonné à l'administration de délivrer une autorisation provisoire de séjour conformément à l'article L. 614-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

  • Accepté
    Frais exposés par M. A

    La cour a décidé de mettre à la charge de l'Etat une somme au titre des frais exposés par M. A, conformément à l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, M. B A conteste un arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 2 janvier 2025, qui lui impose de quitter le territoire français, fixe son pays d'éloignement et lui interdit de revenir pendant un an. Les questions juridiques posées concernent la légalité de l'arrêté, notamment son absence de signature identifiable, le droit d'être entendu, et le respect des droits de l'homme. La juridiction conclut que l'arrêté est illégal en raison de l'illégalité de la signature et annule donc l'arrêté. Elle enjoint également au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans les quinze jours suivant le jugement. L'État est condamné à verser 1 000 euros à M. A pour ses frais.

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Sur la décision

Référence :
TA Paris, 3e sect. - 2e ch., 12 juin 2025, n° 2502416
Juridiction : Tribunal administratif de Paris
Numéro : 2502416
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Satisfaction partielle
Date de dernière mise à jour : 17 juin 2025

Sur les parties

Texte intégral

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