Tribunal administratif de Paris, 1re section - 1re chambre, 3 juin 2026, n° 2507035
TA Paris
Rejet 3 juin 2026

Résumé par Doctrine IA

La SELARL Cédric A… demandait la décharge de rappels de TVA pour la période 2018-2020, arguant du caractère thérapeutique de ses actes de chirurgie esthétique. Elle invoquait également une irrégularité de procédure et une rupture d'égalité devant les charges publiques.

La juridiction a rejeté le moyen tiré de la méconnaissance du caractère oral et contradictoire de la procédure, estimant que la société avait eu suffisamment d'échanges avec les vérificateurs. Elle a également jugé que le caractère thérapeutique des actes ne se déduisait pas de leur seule inscription à la CCAM ou des avis de la HAS, et que la qualification ne pouvait dépendre exclusivement de l'appréciation du médecin.

En conséquence, la juridiction a considéré que les actes litigieux ne pouvaient bénéficier de l'exonération de TVA et a rejeté la requête de la SELARL Cédric A…, ainsi que ses demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Sur la décision

Référence :
TA Paris, 1re sect. - 1re ch., 3 juin 2026, n° 2507035
Juridiction : Tribunal administratif de Paris
Numéro : 2507035
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Plein contentieux
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 6 juin 2026

Sur les parties

Texte intégral

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