Tribunal administratif de Paris, Section 8 - chambre 1, 20 février 2026, n° 2531238
TA Paris
Rejet 20 février 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Incompétence du signataire de l'arrêté

    La cour a estimé que l'arrêté avait été signé par une personne disposant d'une délégation de signature régulière, écartant ainsi le moyen d'incompétence.

  • Rejeté
    Méconnaissance du droit à être entendu

    La cour a jugé que la requérante avait eu l'opportunité de présenter ses observations lors de la procédure d'asile, et que le droit d'être entendu avait été respecté.

  • Rejeté
    Insuffisance de motivation de l'arrêté

    La cour a constaté que l'arrêté comportait des considérations de droit et de fait suffisantes pour justifier la mesure d'éloignement.

  • Rejeté
    Défaut d'examen particulier de la situation personnelle

    La cour a jugé que l'administration avait examiné la situation personnelle de la requérante avant de prendre la décision d'éloignement.

  • Rejeté
    Méconnaissance des conventions internationales

    La cour a estimé que la décision d'éloignement ne portait pas atteinte de manière disproportionnée aux droits de la requérante et de ses enfants.

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Sur la décision

Référence :
TA Paris, sect. 8 - ch. 1, 20 févr. 2026, n° 2531238
Juridiction : Tribunal administratif de Paris
Numéro : 2531238
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 3 mars 2026

Sur les parties

Texte intégral

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Tribunal administratif de Paris, Section 8 - chambre 1, 20 février 2026, n° 2531238