Tribunal administratif de Paris, 8e section - mesd, 16 février 2026, n° 2604485
TA Paris
Rejet 16 février 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a estimé que le ministre n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, car la décision était suffisamment motivée et fondée sur une analyse sérieuse de la situation.

  • Rejeté
    Méconnaissance des principes d'appréciation de la crédibilité

    La cour a jugé que le ministre a correctement évalué la crédibilité de la requérante, en tenant compte des éléments fournis.

  • Rejeté
    Défaut d'examen sérieux de la situation

    La cour a constaté que le ministre a effectué un examen sérieux de la situation de la requérante, écartant ainsi ce moyen.

  • Rejeté
    Violation de l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme

    La cour a jugé que les craintes exprimées par la requérante étaient dénuées de crédibilité, écartant ainsi ce moyen.

  • Rejeté
    Vulnérabilité de la requérante

    La cour a estimé que la vulnérabilité alléguée ne justifiait pas la demande, compte tenu des éléments de preuve fournis.

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Sur la décision

Référence :
TA Paris, 8e sect. - mesd, 16 févr. 2026, n° 2604485
Juridiction : Tribunal administratif de Paris
Numéro : 2604485
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 11 mars 2026

Sur les parties

Texte intégral

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Tribunal administratif de Paris, 8e section - mesd, 16 février 2026, n° 2604485