Tribunal administratif de Paris, 16 janvier 2026, n° 2525950
TA Paris
Rejet 16 janvier 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Incompétence du signataire de l'arrêté

    La cour a constaté que le préfet de police avait délégué ses pouvoirs à un sous-directeur, ce qui rend le moyen d'incompétence infondé.

  • Rejeté
    Absence de contradictoire et droit d'être entendu

    La cour a jugé qu'il n'y avait pas de preuve que le requérant ait été empêché de faire valoir ses observations, écartant ainsi ce moyen.

  • Rejeté
    Insuffisance de motivation de l'arrêté

    La cour a estimé que l'arrêté contenait suffisamment de considérations de droit et de fait pour justifier la décision, rendant ce moyen infondé.

  • Rejeté
    Erreur de fait et d'appréciation

    La cour a jugé que les éléments fournis par le requérant ne soutenaient pas son moyen, le rendant ainsi infondé.

  • Rejeté
    Méconnaissance de la convention de sauvegarde des droits de l'homme

    La cour a estimé que ce moyen n'était pas suffisamment étayé par des preuves, le rendant manifestement infondé.

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Sur la décision

Référence :
TA Paris, 16 janv. 2026, n° 2525950
Juridiction : Tribunal administratif de Paris
Numéro : 2525950
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet moyen (Art R.222-1 al.7)
Date de dernière mise à jour : 21 janvier 2026

Sur les parties

Texte intégral

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Tribunal administratif de Paris, 16 janvier 2026, n° 2525950