Tribunal administratif de Rennes, 4ème chambre, 30 septembre 2022, n° 2000958
TA Rennes
Rejet 30 septembre 2022
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CAA Nantes
Réformation 20 septembre 2024
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CAA Nantes
Réformation 20 septembre 2024
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CAA Nantes
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Arguments

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  • Accepté
    Droit à rémunération après service fait

    La cour a jugé que le département du Finistère n'avait pas pris de délibération instituant un dispositif de rémunération pour ces permanences, mais que les demandeurs avaient néanmoins droit à une indemnisation pour le service fait.

  • Accepté
    Non-prescription de la créance

    La cour a confirmé que la demande indemnitaire avait été faite dans les délais, permettant ainsi de considérer la créance comme non prescrite.

  • Accepté
    Préjudice moral

    La cour a reconnu le préjudice moral subi par le demandeur en raison du retard dans le paiement des indemnités et a évalué ce préjudice à 1 000 euros.

  • Accepté
    Droit à rémunération après service fait

    La cour a jugé que le département du Finistère n'avait pas pris de délibération instituant un dispositif de rémunération pour ces permanences, mais que les demandeurs avaient néanmoins droit à une indemnisation pour le service fait.

  • Accepté
    Non-prescription de la créance

    La cour a confirmé que la demande indemnitaire avait été faite dans les délais, permettant ainsi de considérer la créance comme non prescrite.

  • Accepté
    Préjudice moral

    La cour a reconnu le préjudice moral subi par la demandeuse en raison du retard dans le paiement des indemnités et a évalué ce préjudice à 1 000 euros.

  • Accepté
    Droit à rémunération après service fait

    La cour a jugé que le département du Finistère n'avait pas pris de délibération instituant un dispositif de rémunération pour ces permanences, mais que les demandeurs avaient néanmoins droit à une indemnisation pour le service fait.

  • Accepté
    Non-prescription de la créance

    La cour a confirmé que la demande indemnitaire avait été faite dans les délais, permettant ainsi de considérer la créance comme non prescrite.

  • Accepté
    Préjudice moral

    La cour a reconnu le préjudice moral subi par le demandeur en raison du retard dans le paiement des indemnités et a évalué ce préjudice à 1 000 euros.

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Sur la décision

Référence :
TA Rennes, 4e ch., 30 sept. 2022, n° 2000958
Juridiction : Tribunal administratif de Rennes
Numéro : 2000958
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Plein contentieux
Dispositif : Satisfaction partielle
Date de dernière mise à jour : 27 mai 2025

Sur les parties

Texte intégral

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