Tribunal administratif de Rennes, 1ère chambre, 10 octobre 2025, n° 2504118
TA Rennes
Annulation 10 octobre 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Vice d'incompétence

    La cour a estimé que l'arrêté était signé par une personne ayant reçu délégation de signature, écartant ainsi le moyen d'incompétence.

  • Rejeté
    Insuffisance de motivation

    La cour a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et qu'un examen approfondi de la situation avait été effectué.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a considéré que les décisions ne portaient pas atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de la requérante.

  • Rejeté
    Illégalité du refus de titre de séjour

    La cour a rejeté ce moyen, considérant que l'illégalité du refus de titre de séjour n'était pas établie.

  • Rejeté
    Atteinte à la vie privée et familiale

    La cour a jugé que cette obligation ne portait pas atteinte à ses droits, compte tenu de sa situation.

  • Accepté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a reconnu que l'interdiction de retour empêchait les requérants de voir leur fils et petits-enfants, ce qui constitue une erreur d'appréciation.

  • Rejeté
    Vice d'incompétence

    La cour a estimé que l'arrêté était signé par une personne ayant reçu délégation de signature, écartant ainsi le moyen d'incompétence.

  • Rejeté
    Insuffisance de motivation

    La cour a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et qu'un examen approfondi de la situation avait été effectué.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a considéré que les décisions ne portaient pas atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant.

  • Rejeté
    Illégalité du refus de titre de séjour

    La cour a rejeté ce moyen, considérant que l'illégalité du refus de titre de séjour n'était pas établie.

  • Rejeté
    Atteinte à la vie privée et familiale

    La cour a jugé que cette obligation ne portait pas atteinte à ses droits, compte tenu de sa situation.

  • Accepté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a reconnu que l'interdiction de retour empêchait les requérants de voir leur fils et petits-enfants, ce qui constitue une erreur d'appréciation.

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Sur la décision

Référence :
TA Rennes, 1re ch., 10 oct. 2025, n° 2504118
Juridiction : Tribunal administratif de Rennes
Numéro : 2504118
Importance : Inédit au recueil Lebon
Dispositif : Satisfaction partielle
Date de dernière mise à jour : 16 octobre 2025

Sur les parties

Texte intégral

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