Tribunal de grande instance de Paris, Référés, 19 décembre 2003, n° 03/62749
TGI Paris 19 décembre 2003

Résumé par Doctrine IA

Dans cette ordonnance de référé rendue le 19 décembre 2003, la FILPAC CGT demande la suspension des décisions de fusion entre la CACE et la CIPS, ainsi que la reconnaissance de la compétence exclusive de la commission paritaire nationale pour ce choix. Les questions juridiques posées concernent la légitimité des décisions du Conseil d'administration de la CACE et la compétence de la commission paritaire. La juridiction conclut qu'il n'y a pas lieu à référé, considérant que la commission paritaire n'a pas à être consultée pour une fusion et qu'aucun trouble manifestement illicite n'est démontré. La FILPAC CGT est condamnée aux dépens et à verser des indemnités aux défendeurs.

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Sur la décision

Référence :
TGI Paris, réf., 19 déc. 2003, n° 03/62749
Juridiction : Tribunal de grande instance de Paris
Numéro(s) : 03/62749

Sur les parties

Texte intégral

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Tribunal de grande instance de Paris, Référés, 19 décembre 2003, n° 03/62749