Commentaire • 0
Sur la décision
| Référence : | TJ Bordeaux, cab. jaf 7, 16 mai 2025, n° 23/09551 |
|---|---|
| Numéro(s) : | 23/09551 |
| Importance : | Inédit |
| Dispositif : | Prononce le divorce pour altération définitive du lien conjugal |
| Date de dernière mise à jour : | 24 septembre 2025 |
| Lire la décision sur le site de la juridiction |
Texte intégral
Tribunal judiciaire de Bordeaux
Chambre de la famille – CABINET JAF 7
N° RG 23/09551 – N° Portalis DBX6-W-B7H-YND2
TRIBUNAL JUDICIAIRE
DE [Localité 11]
CHAMBRE DE LA FAMILLE
CABINET JAF 7
JUGEMENT
20L
N° RG 23/09551 – N° Portalis DBX6-W-B7H-YND2
N° minute : 25/
du 16 Mai 2025
JUGEMENT SUR LE FOND
AFFAIRE :
[C]
C/
[J]
[19]
Copie exécutoire délivrée à
la SELARL [17]
le
Notification
Copie exécutoire à
M. [J]
Copie certifiée conforme à
Mme [C] épouse [J]
le
Extrait exécutoire délivré à la [14]
le
LE JUGE AUX AFFAIRES FAMILIALES STATUANT PAR JUGEMENT MIS À DISPOSITION AU GREFFE,
LE SEIZE MAI DEUX MIL VINGT CINQ,
COMPOSITION DU TRIBUNAL :
Madame Caroline DUBROCA, Vice-Présidente Juge aux affaires familiales,
Monsieur Sébastien GOUIN, Greffier,
Vu l’instance,
Entre :
Madame [P] [M] [C] épouse [J]
née le [Date naissance 4] 1977 à [Localité 11] (33)
DEMEURANT :
[Adresse 3]
[Localité 6]
DEMANDERESSE
Représentée par la SELARL CPM AVOCATS, avocats au barreau de BORDEAUX, avocats plaidant
d’une part,
Et,
Monsieur [K] [S] [J]
né le [Date naissance 2] 1978 à [Localité 12]
DEMEURANT :
[Adresse 3]
[Localité 5]
DÉFENDEUR
N’a pas constitué avocat
d’autre part,
Tribunal judiciaire de Bordeaux
Chambre de la famille – CABINET JAF 7
N° RG 23/09551 – N° Portalis DBX6-W-B7H-YND2
[Motifs de la décision occultés]
[Motifs de la décision occultés]
PAR CES MOTIFS :
Madame Caroline DUBROCA, Vice-Présidente, Juge aux Affaires Familiales,
statuant en matière civile, par mise à disposition au greffe, par jugement réputé contradictoire et en premier ressort :
Prononce, pour altération définitive du lien conjugal, le divorce de :
Madame [P] [M] [C] épouse [J]
née le [Date naissance 4] 1977 à [Localité 11] (33)
et de :
Monsieur [K] [S] [J]
né le [Date naissance 2] 1978 à [Localité 12]
qui s’étaient unis en mariage par-devant l’Officier de l’Etat-Civil de la commune de [Localité 18] (33), le 18 août 2007, sans contrat de mariage préalable à leur union.
Dit que la mention du divorce sera portée en marge de l’acte de mariage ainsi que des actes de naissance des époux, sur chacun des registres, au vu, soit du dispositif de la présente décision, soit d’un extrait établi conformément aux dispositions de l’article 1082 du Code de procédure civile.
Rappelle que le divorce entraîne la dissolution du régime matrimonial et que les intérêts patrimoniaux des époux devront faire l’objet d’une liquidation partage.
Fixe la date des effets du divorce au 14 novembre 2023.
Dit que le divorce emportera révocation des avantages matrimoniaux qui ne prennent effet qu’à la dissolution du régime matrimonial ou au décès de l’un des époux et des dispositions à cause de mort, accordés par un époux envers son conjoint par contrat de mariage ou pendant l’union.
Rappelle que Madame ne conservera pas l’usage de son nom d’épouse.
SUR LES ENFANTS
Rappelle que les parents exercent conjointement l’autorité parentale sur l’enfant mineur.
Fixe la résidence habituelle de l’enfant mineur chez la mère.
Tribunal judiciaire de Bordeaux
Chambre de la famille – CABINET JAF 7
N° RG 23/09551 – N° Portalis DBX6-W-B7H-YND2
Dit que la fréquence et la durée des périodes au cours desquelles le père pourra accueillir l’enfant seront déterminées à l’amiable entre les parties
Fixe la contribution à l’entretien et l’éducation des enfants [J] [F] le [Date naissance 8] 2001 à [Localité 13] (33), [J] [Z] [Date naissance 7] 2006 à [Localité 13] (33) et [J] [U] le [Date naissance 9] 2009 à [Localité 13] (33) que le père devra verser à la mère par l’intermédiaire de l’organisme débiteur des prestations familiales en application du dernier alinéa du II de l’article 373-2-2 du Code civil à la somme de DEUX CENTS EUROS (200 €) par mois et par enfant, soit la somme totale de SIX CENTS EUROS (600€), à compter de la décision, et en tant que de besoin, le condamne au paiement de cette somme.
Rappelle que Monsieur [J] devra continuer à verser cette contribution entre les mains de Madame [C] jusqu’à la date de mise en œuvre effective de l’intermédiation financière qui lui sera notifiée par l’organisme débiteur des prestations familiales.
Dit que ladite contribution sera payable 12 mois sur 12, avant le 5 du mois et d’avance au domicile de la mère et sans frais pour celle-ci.
Dit que cette contribution sera indexée sur l’indice des prix à la consommation des ménages urbains, hors tabac (indice d’ensemble) publié par l’INSEE, avec révision devant intervenir à la diligence du débiteur chaque année, à partir de la date anniversaire de la décision, selon la formule :
P = pension x A
B
Dans laquelle B est l’indice de base (taux de ce mois) et A le nouvel indice ; le nouveau montant devra être arrondi à l’euro le plus proche (INSEE [Localité 11] tel : [XXXXXXXX01] ou sur internet www.insee.fr, ou serveur local 08 92 680 760).
Dit que cette contribution est due même au-delà de la majorité, tant que les enfants ne sont pas en état de subvenir eux-mêmes à leurs besoins et poursuivent des études sérieuses, étant précisé que le parent qui en assume la charge devra justifier régulièrement et au moins une fois par an, de la situation de chacun des enfants auprès de l’autre parent.
Pour satisfaire aux prescriptions de l’article 465-1 du Code de procédure civile, rappelle qu’en cas de défaillance dans le règlement des sommes dues :
1) le créancier peut en obtenir le règlement forcé en utilisant à son choix une ou plusieurs des voies d’exécution suivantes :
* saisie-arrêt entre les mains d’un tiers,
* autres saisies,
* paiement direct entre les mains de l’employeur,
* recouvrement public par l’intermédiaire du Procureur de la République,
2) le débiteur encourt les peines des articles 227-3 et 227-29 du Code pénal : 2 ans d’emprisonnement et 15000 euros d’amende, interdiction des droits civiques, civils et de famille, suspension ou annulation du permis de conduire, interdiction de quitter le territoire de la République.
Rappelle qu’en cas de manquement à l’obligation de payer la pension alimentaire, le parent créancier peut en obtenir le règlement forcé par l’intermédiaire de l’agence de recouvrement des impayés de pensions alimentaires ([10] : www.pension-alimentaire.caf.fr) dès le premier incident de paiement en s’adressant à sa [15] – ou [16], afin de lui demander d’agir en son nom pour obtenir le versement des sommes à venir et recouvrer les pensions alimentaires impayées, partiellement ou irrégulièrement payées, dans la limite des vingt-quatre derniers mois.
Tribunal judiciaire de Bordeaux – Chambre de la famille – CABINET JAF 7
N° RG 23/09551 – N° Portalis DBX6-W-B7H-YND2
Rappelle que le parent créancier peut également utiliser l’une ou plusieurs voies civiles d’exécution.
Rappelle que les frais de recouvrement sont à la charge du parent qui a l’obligation de régler la pension alimentaire.
Rappelle qu’en cas de conflit sur l’une des modalités d’exercice de l’autorité parentale, et notamment sur le mode de résidence de leur(s) enfant(s), sur les modalités du droit de visite et d’hébergement ou sur la pension alimentaire, et avant toute nouvelle saisine de la juridiction sous peine d’irrecevabilité de l’action engagée, les parents peuvent mettre en place une mesure de médiation familiale qui pourra être organisée par tout organisme de médiation familiale de leur choix, le médiateur ayant vocation à entendre les parties, à restaurer la communication entre eux, à confronter leur point de vue pour leur permettre de trouver une solution au conflit qui les oppose, les parties ayant la faculté d’être conseillées par leurs avocats et de demander au juge d’homologuer leur accord.
Condamne Monsieur [K] [S] [J] à payer à Madame [P] [M] [C] épouse [J] une indemnité de 2 500 € sur le fondement de l’article 700 du Code de procédure civile.
Rejette toute autre demande.
Rappelle que la présente décision est exécutoire de plein droit concernant les enfants, nonobstant appel.
Condamne Monsieur [K] [S] [J] aux dépens.
Dit que le présent jugement sera notifié par le greffe.
Le présent jugement a été signé par Madame Caroline DUBROCA, Vice-Présidente, Juge aux affaires familiales et par Monsieur Sébastien GOUIN, Greffier.
LE GREFFIER LE JUGE AUX AFFAIRES FAMILIALES
Décisions similaires
Citées dans les mêmes commentaires • 3
- Baux d'habitation ·
- Contrats ·
- Homologation ·
- Conciliateur de justice ·
- Accord ·
- Habitat ·
- Procès-verbal de constat ·
- Tribunal judiciaire ·
- Commissaire de justice ·
- Partie ·
- Adresses ·
- Juridiction
- Assureur ·
- Sociétés ·
- Ingénierie ·
- Adresses ·
- Qualités ·
- Assurances ·
- Garantie ·
- Ouvrage ·
- In solidum ·
- Titre
- Éloignement ·
- Tribunal judiciaire ·
- Prolongation ·
- Droit d'asile ·
- Séjour des étrangers ·
- Magistrat ·
- Ordonnance ·
- Siège ·
- Liberté individuelle ·
- République
Citant les mêmes articles de loi • 3
- Tribunal judiciaire ·
- Rôle ·
- Compagnie d'assurances ·
- Veuve ·
- Suppression ·
- Assureur ·
- Épouse ·
- Copie ·
- Avocat ·
- Procédure
- Compagnie d'assurances ·
- Préjudice ·
- Victime ·
- Déficit fonctionnel permanent ·
- Indemnisation ·
- Provision ·
- Classes ·
- Tribunal judiciaire ·
- Consolidation ·
- Souffrance
- Gabon ·
- Parents ·
- Enfant ·
- Séparation de corps ·
- Etat civil ·
- Débiteur ·
- Contribution ·
- Créanciers ·
- Pensions alimentaires ·
- Prestation familiale
De référence sur les mêmes thèmes • 3
- Société générale ·
- Prêt ·
- Trésorerie ·
- Solde ·
- Pièces ·
- Intérêt de retard ·
- Paiement ·
- Exécution ·
- Courrier ·
- Débiteur
- Désistement ·
- Tribunal judiciaire ·
- Juge des référés ·
- Demande ·
- Procédure civile ·
- Instance ·
- Sociétés civiles immobilières ·
- Bail ·
- Motif légitime ·
- Dessaisissement
- Contrat tendant à la réalisation de travaux de construction ·
- Contrats ·
- Adresses ·
- Tribunal judiciaire ·
- Expertise ·
- Architecte ·
- Construction ·
- Contrôle ·
- Référé ·
- Virement ·
- Partie ·
- Régie
Sur les mêmes thèmes • 3
- Commissaire de justice ·
- Divorce ·
- Mariage ·
- Tribunal judiciaire ·
- Congo ·
- Dissolution ·
- Aide juridictionnelle ·
- Jugement ·
- Date ·
- Nationalité française
- Commissaire de justice ·
- Tribunal judiciaire ·
- Adresses ·
- Sociétés ·
- Expulsion ·
- Trouble manifestement illicite ·
- Bail commercial ·
- Procédure civile ·
- Référé ·
- Dommage imminent
- Hospitalisation ·
- Trouble mental ·
- Tribunal judiciaire ·
- Certificat médical ·
- Consentement ·
- Établissement ·
- Avis motivé ·
- Notification ·
- Contrôle ·
- Santé publique
Textes cités dans la décision
Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.