Commentaire • 0
Sur la décision
| Référence : | TJ Cherbourg, jcp, 4 sept. 2025, n° 24/00442 |
|---|---|
| Numéro(s) : | 24/00442 |
| Importance : | Inédit |
| Dispositif : | Expulsion "conditionnelle" ordonnée au fond avec suspension des effets de la clause résolutoire |
| Date de dernière mise à jour : | 5 novembre 2025 |
| Lire la décision sur le site de la juridiction |
Texte intégral
Tribunal judiciaire de Cherbourg-en-Cotentin
Site Napoléon
[Adresse 4]
[Localité 7]
N° RG 24/00442 – N° Portalis DBY5-W-B7I-CZG6
Minute :
JUGEMENT
DU : 04 Septembre 2025
L’OFFICE PUBLIC DE L’HABITAT DE LA COMMUNAUTE D’AGGLOMERATION LE COTENTIN “PRESQU’ILE HABITAT”
C/
[R] [S] [K]
JUGEMENT
PRONONCÉ PUBLIQUEMENT PAR MISE A DISPOSITION AU GREFFE DU TRIBUNAL JUDICIAIRE DE CHERBOURG EN COTENTIN, LE QUATRE SEPTEMBRE DEUX MIL VINGT CINQ, en application des dispositions de l’article 450 alinéa 2 du code de procédure civile, […] ;
Après débats à l’audience du 05 Juin 2025, l’affaire a été mise en délibéré au 04 Septembre 2025, pour rendre le jugement suivant :
ENTRE :
DEMANDEUR :
L’OFFICE PUBLIC DE L’HABITAT DE LA COMMUNAUTE D’AGGLOMERATION LE COTENTIN “PRESQU’ILE HABITAT”, dont le siège social est sis [Adresse 2] – [Localité 6]
Représentée par Me Laurence BOULCH, avocat au barreau de CHERBOURG-EN-COTENTIN
ET :
DÉFENDEUR :
Madame [R] [S] [K]
née le 09 Décembre 1979 à [Localité 9], demeurant [Adresse 3] – [Localité 8]
Non comparante, ni représentée
EXPOSE DU LITIGE
Par acte sous seing privé du 04 juillet 2019, l’Office Public de l’Habitat de la communauté d’agglomération le cotentin “PRESQU’ILE HABITAT” a donné à bail à Madame [R] [S] [K] un logement sis [Adresse 3] [Localité 8], moyennant un loyer mensuel de 356,40€.
Le 28 août 2024, l’Office Public de l’Habitat de la communauté d’agglomération le cotentin “PRESQU’ILE HABITAT” a fait signifier à Madame [R] [S] [K] un commandement de payer les loyers et charges échus, pour la somme totale de 1 922,57€, arrêtée au 22 août 2024.
Suivant acte de commissaire de justice en date du 27 novembre 2024, remis à l’étude, l’Office Public de l’Habitat de la communauté d’agglomération le cotentin “PRESQU’ILE HABITAT” a fait assigner Madame [R] [S] [K] devant le Juge des contentieux de la protection de Cherbourg-en-Cotentin, aux fins de voir :
— constater la résiliation du contrat de bail, subsidiairement, la prononcer ;
— ordonner l’expulsion de Madame [R] [S] [K], de ses biens et de tout occupant de son chef, dans le mois suivant la signification du jugement à intervenir, au besoin avec l’assistance de la force publique ;
— condamner Madame [R] [S] [K] au paiement de la somme principale de 1 922,57€, montant des loyers et charges dus au 22 août 2024, ladite somme portant intérêts de droit à compter de cette date ;
— condamner Madame [R] [S] [K] au paiement des loyers et charges échus à partir du 22 août 2024 et jusqu’au jour du jugement à intervenir ;
— prévoir à défaut de libération des lieux dans le délai précité, le règlement d’une indemnité d’occupation à la charge de Madame [R] [S] [K] ;
— condamner Madame [R] [S] [K] au paiement de cette indemnité qui sera égale au loyer hors A.P.L prévu au contrat de bail résilié, outre les charges, à compter de la résiliation et jusqu’à libération des lieux ;
— condamner Madame [R] [S] [K] au paiement d’une somme de 500€ en application des dispositions de l’article 700 du Code de Procédure Civile ;
— ordonner l’exécution provisoire de la décision ;
— condamner Madame [R] [S] [K] au paiement des dépens, comprenant le coût du commandement de payer.
L’affaire a fait l’objet de trois renvois et a été plaidée le 05 juin 2025.
A l’audience, l’Office Public de l’Habitat de la communauté d’agglomération le cotentin “PRESQU’ILE HABITAT” a comparu, représenté par Maître BOULCH, Avocate au Barreau de Cherbourg-en-cotentin.
Il s’en est rapporté à ses dernières écritures et pièces, maintenant l’ensemble de ses demandes.
Il a indiqué que la dette s’élevait à la somme de 4 475,45€, selon décompte arrêté au 28 mai 2025. Il a expliqué que le paiement du loyer courant avait été repris et qu’il ne s’opposait pas à l’octroi de délais de paiement.
Madame [R] [S] [K] n’a pas comparu lors de l’audience de plaidoirie.
En application de l’article 24, V, de la loi du 06 juillet 1989, le Juge a invité les parties à lui produire tous éléments relatifs à l’existence d’une procédure de traitement du surendettement au sens du livre VII du Code de la Consommation.
L’affaire a été mise en délibéré au 04 septembre 2025, par mise à disposition au greffe.
MOTIFS DE LA DÉCISION
Sur l’absence de la défenderesse :
Aux termes des dispositions de l’article 469 du Code de Procédure Civile, “si, après avoir comparu, l’une des parties s’abstient d’accomplir les actes de la procédure dans les délais requis, le juge statue par jugement contradictoire au vu des éléments dont il dispose”.
En l’espèce, la procédure a été régulièrement portée à la connaissance de Madame [R] [S] [K], par exploit de commissaire de justice remis à l’étude.
Un avis lui a également été délivré, par le Greffe, par lettre simple.
Madame [R] [S] [K] a comparu à l’audience du 15 mai 2025. La date d’audience de renvoi fixée au 05 juin 2025 a été portée à la connaissance de Madame [R] [S] [K] qui n’a pas comparu à cette dernière et ne s’est pas fait représenter.
Le fond de l’affaire peut en conséquence être valablement évoqué et le jugement est rendu contradictoirement.
Sur la recevabilité de l’action :
Conformément aux dispositions de l’article 24 la loi du 06 juillet 1989, l’assignation a été notifiée au Représentant de l’Etat dans le Département de la Manche, par courrier électronique du 28 novembre 2024, soit six semaines minimum avant l’audience à laquelle l’affaire a été appelée.
La saisine de la Commission CCAPEX a été effectuée le 22 août 2024.
L’assignation est donc recevable.
Sur les demandes de résiliation de bail et de paiement des loyers et charges impayés:
Aux termes de l’article 1353 du Code Civil, “il appartient d’une part, à celui qui se prévaut de l’existence d’une obligation d’en rapporter la preuve et d’autre part, au débiteur de démontrer qu’il s’est bien libéré de sa dette”.
Le bail signé par les parties contient une clause résolutoire qui prévoit qu’en cas de non paiement des loyers ou charges, le bail pourra être résilié de plein droit à l’initiative du bailleur, deux mois après un commandement de payer resté sans effet.
Le 28 août 2024, l’Office Public de l’Habitat de la communauté d’agglomération le cotentin “PRESQU’ILE HABITAT” a fait signifier à Madame [R] [S] [K] un commandement de payer les loyers et charges échus, pour la somme totale de 1 922,57€, arrêtée au 22 août 2024.
Ce commandement mentionne, conformément à l’article 24, I, de la loi du 06 juillet 1989, dans sa version applicable au litige, que “le locataire dispose d’un délai de deux mois pour payer sa dette, le montant mensuel du loyer et des charges, le décompte de la dette, l’avertissement qu’à défaut de paiement ou d’avoir sollicité des délais de paiement, le locataire s’expose à une procédure judiciaire de résiliation de son bail et d’expulsion, la mention de la possibilité pour le locataire de saisir le fonds de solidarité pour le logement de son département, dont l’adresse est précisée, aux fins de solliciter une aide financière, ainsi que la mention de la possibilité pour le locataire de saisir, à tout moment, la juridiction compétente aux fins de demander un délai de grâce sur le fondement de l’article 1343-5 du Code Civil”.
Ce commandement mentionne également la clause résolutoire, insérée dans le contrat de bail, aux termes de laquelle les parties ont convenu que le non-paiement des loyers peut entraîner la résiliation du bail de plein droit, à l’initiative du bailleur, deux mois après un commandement de payer resté infructueux.
En l’espèce, l’Office Public de l’Habitat de la communauté d’agglomération le cotentin “PRESQU’ILE HABITAT” produit aux débats le contrat de bail, un relevé de compte arrêté au 28 mai 2025, ainsi que le commandement de payer précité.
Le décompte du 28 mai 2025 n’a pas été porté à la connaissance du défendeur. Toutefois, ce décompte étant favorable à la défenderesse, il sera pris en compte.
Après déduction des frais de poursuite, la dette restante s’élève à 4 211,98€, selon décompte arrêté au 28 mai 2025.
Si des versements ont été effectués par Madame [R] [S] [K], ces paiements n’ont cependant pas réglé la totalité de la dette mentionnée dans le commandement de payer.
Il y a donc lieu de constater la résiliation du bail à compter du 28 octobre 2024 et de condamner Madame [R] [S] [K] au paiement de la somme de 4 211,98 €, suivant décompte arrêté au 28 mai 2025, ladite somme portant intérêts à compter de la présente décision.
Sur les demandes d’expulsion, de délais de paiement et d’indemnité d’occupation :
Conformément aux dispositions de l’article 24 de la Loi du 6 juillet 1989, modifié par l’ordonnance du 19 décembre 2014 et par la loi n° 2023-668 du 27 juillet 2023, “ le juge peut, à la demande du locataire, du bailleur ou d’office, à la condition que le locataire soit en situation de régler sa dette locative et qu’il ait repris le versement intégral du loyer courant avant la date de l’audience, accorder des délais de paiement dans la limite de trois années, par dérogation au délai prévu au premier alinéa de l’article 1343-5 du code civil, au locataire en situation de régler sa dette locative.
Lorsque le juge est saisi en ce sens par le bailleur ou par le locataire, et à la condition que celui-ci ait repris le versement intégral du loyer courant avant la date de l’audience, les effets de la clause de résiliation de plein droit peuvent être suspendus pendant le cours des délais accordés par le juge. Cette suspension prend fin dès le premier impayé ou dès lors que le locataire ne se libère pas de sa dette locative dans le délai et selon les modalités fixés par le juge. Ces délais et les modalités de paiement accordés ne peuvent affecter l’exécution du contrat de location et notamment suspendre le paiement du loyer et des charges. Si le locataire se libère de sa dette locative dans le délai et selon les modalités fixés par le juge, la clause de résiliation de plein droit est réputée ne pas avoir joué. Dans le cas contraire, elle reprend son plein effet.”
En l’espèce, le relevé de compte permet de constater que Madame [R] [S] [K] a repris le paiement du loyer courant.
Aux termes du diagnostic social et financier, Madame [R] [S] [K] élève seule ses deux enfants de 18 et 16 ans. Elle perçoit un salaire d’environ 3 000 € par mois. Il est rapporté qu’en raison de soucis familiaux, Madame [R] [S] [K] a délaissé la gestion de son budget et n’a pas pris connaissance des rejets de prélèvement du loyer. Il est également mentionné que Madame [R] [S] [K] est en arrêt de travail depuis 4 mois et souhaite reprendre le paiement du loyer assorti d’un plan d’apurement qui corresponde à ses facultés.
Le bailleur ne s’oppose pas à l’octroi de délais de paiement.
Aussi, prenant en compte ces éléments, il y a lieu d’accorder d’office des délais de paiement, sur 36 mois, selon les modalités décrites dans le dispositif de la décision.
Si Madame [R] [S] [K] respecte strictement les modalités de paiement prévues au dispositif, les effets de la clause résolutoire visée au commandement seront suspendus, et celle-ci sera réputée ne pas jouer. Il n’y aura donc pas lieu à expulsion et le bail continuera à régir les relations entre les parties.
Si la locataire ne respecte pas les modalités ainsi définies ou ne procède pas au paiement d’un loyer courant, la clause résolutoire retrouvera immédiatement son plein effet, le bail sera résilié et la locataire devra alors quitter le logement dans les deux mois du commandement de quitter les lieux qui lui sera délivré.
Dans ce cas,la débitrice se trouvera sans droit ni titre dans le logement et devra payer au demandeur une indemnité d’occupation égale au montant du loyer augmenté des charges qui aurait été dû en cas de poursuite du bail.
Faute pour elle de quitter les lieux, Madame [R] [S] [K] pourra être expulsée, ainsi que tout occupant de son chef avec l’aide de la force publique si nécessaire.
Elle pourra toutefois, si son relogement s’avère difficile, former une demande de délais supplémentaires auprès du Juge de l’Exécution, sur le fondement des articles L 613-1 et suivants du Code de la Construction et de l’Habitation, et/ou saisir la Commission du DALO, en application de l’article L 441-2-3 du même Code.
Sur les demandes accessoires :
Madame [R] [S] [K], succombant, sera condamnée au paiement des dépens, comprenant le coût du commandement de payer.
L’équité commande de ne pas allouer d’indemnité au titre de l’article 700 du Code de Procédure Civile.
En application des articles 514 et 514-1 du Code de Procédure Civile, l’exécution provisoire est de droit.
PAR CES MOTIFS
Le Juge des contentieux de la protection, statuant publiquement, par décision contradictoire, rendue en premier ressort;
DÉCLARE recevable l’assignation délivrée par l’Office Public de l’Habitat de la communauté d’agglomération le cotentin “PRESQU’ILE HABITAT” ;
CONSTATE la résiliation du bail conclu entre les parties le 04 juillet 2019, et portant sur le logement sis [Adresse 3] [Localité 8], à compter du 28 octobre 2024 ;
CONDAMNE Madame [R] [S] [K] à payer à l’Office Public de l’Habitat de la communauté d’agglomération le cotentin “PRESQU’ILE HABITAT” la somme de 4 211,98€ (quatre-mille-deux-cent-onze euros et quatre-vingt-dix-huit centimes), suivant décompte arrêté au 28 mai 2025, ladite somme portant intérêts à compter de la présente décision.
SURSOIT à l’exécution des poursuites et AUTORISE Madame [R] [S] [K] à se libérer de sa dette, à compter du 30ème jour suivant la signification du présent jugement, en 36 mensualités de 115€ (cent-quinze euros), la dernière étant majorée du solde de la dette ;
ORDONNE que les effets de la clause résolutoire du bail soient suspendus durant ce délai et DIT que le bail retrouvera son plein effet une fois la dette payée ;
DIT qu’à défaut de paiement de la dette à l’issue du délai ou d’un loyer courant, l’intégralité de la dette pourra redevenir immédiatement exigible, la clause résolutoire reprendra son plein effet et le bail se trouvera immédiatement et automatiquement résilié ;
AUTORISE dans ce cas l’Office Public de l’Habitat de la communauté d’agglomération le cotentin “PRESQU’ILE HABITAT” à faire expulser Madame [R] [S] [K] ou tout occupant de son chef, deux mois après lui avoir notifié un commandement de quitter les lieux, avec l’assistance de la force publique et d’un serrurier, si besoin est, et à transporter les meubles laissés dans les lieux aux frais de l’expulsée dans un garde-meuble désigné par cette dernière ou à défaut par le bailleur ;
CONDAMNE dans ce cas Madame [R] [S] [K] à payer à l’Office Public de l’Habitat de la communauté d’agglomération le cotentin “PRESQU’ILE HABITAT” une indemnité d’occupation égale au montant des loyers et charges qui auraient été dus en cas de non résiliation du bail, à l’exclusion de tout autre frais;
DIT que l’indemnité d’occupation est due au pro-rata temporis et payable à terme, au plus tard le 05 du mois suivant ;
DIT que le bailleur sera autorisé à indexer l’indemnité d’occupation conformément aux dispositions contractuelles du bail résilié ;
DÉBOUTE les parties du surplus de leurs demandes ;
DIT que le bailleur sera autorisé à indexer le loyer conformément aux dispositions contractuelles du bail résilié ;
RAPPELLE qu’une personne menacée d’expulsion sans relogement peut :
— former une demande de délais supplémentaires auprès du Juge de l’Exécution,
— saisir, sous certaines conditions, la Commission du DALO (adresse : Direction Départementale de la cohésion sociale de la Manche, Secrétariat de la Commission du DALO, [Adresse 1], [Localité 5]), en remplissant le formulaire CERFA n°15036*01, à retirer en préfecture ou à télécharger sur le site « service-public.fr » ;
DÉBOUTE les parties du surplus de leurs demandes ;
CONDAMNE Madame [R] [S] [K] au paiement des dépens, comprenant le coût du commandement de payer ;
RAPPELLE que l’exécution provisoire de la présente décision est de droit.
AINSI JUGE ET PRONONCE LE QUATRE SEPTEMBRE DEUX-MIL-VINGT-CINQ, PAR MISE A DISPOSITION AU GREFFE, EN APPLICATION DES DISPOSITIONS DE L’ARTICLE 450, alinéa 2, DU CODE DE PROCÉDURE CIVILE, LE PRÉSENT JUGEMENT A ÉTÉ SIGNE PAR LE PRÉSIDENT ET LE GREFFIER.
Le Greffier Le Président
Mylène M’HADHBI Marie LEFRANCOIS
Décisions similaires
Citées dans les mêmes commentaires • 3
- Commissaire de justice ·
- Épouse ·
- Vice caché ·
- Vendeur ·
- Vente ·
- Eaux ·
- Expertise ·
- Remise en état ·
- Biens ·
- Titre
- Commandement ·
- Clause resolutoire ·
- Bailleur ·
- Indemnité d 'occupation ·
- Loyer ·
- Référé ·
- Adresses ·
- Commissaire de justice ·
- Résiliation ·
- Tribunal judiciaire
- Commissaire de justice ·
- Déchéance du terme ·
- Tribunal judiciaire ·
- Désistement ·
- Protection ·
- Défense au fond ·
- Contentieux ·
- Acceptation ·
- Procédure civile ·
- Date
Citant les mêmes articles de loi • 3
- Laos ·
- Tribunal judiciaire ·
- Adresses ·
- Mariage ·
- Affaires étrangères ·
- Aide juridictionnelle ·
- Interjeter ·
- Jugement de divorce ·
- Mentions ·
- Épouse
- Tribunal judiciaire ·
- Sécurité sociale ·
- Juridiction ·
- Maladie professionnelle ·
- Principe du contradictoire ·
- Assesseur ·
- Dire ·
- Avis ·
- Ressort ·
- Épuisement professionnel
- Habitat ·
- Adresses ·
- Juge ·
- Procédure civile ·
- Tribunal judiciaire ·
- Accord de volonté ·
- Principal ·
- Débat public ·
- Dernier ressort ·
- Civil
De référence sur les mêmes thèmes • 3
- Adresses ·
- Syndicat de copropriétaires ·
- Tribunal judiciaire ·
- Intérêt ·
- Mise en demeure ·
- Taux légal ·
- Copropriété ·
- Titre ·
- Immeuble ·
- Minute
- Mariage ·
- Divorce ·
- Aide juridictionnelle ·
- Date ·
- Liquidation ·
- Tribunal judiciaire ·
- Juge ·
- Acte ·
- Partie ·
- Avantages matrimoniaux
- Vente forcée ·
- Crédit lyonnais ·
- Adresses ·
- Créanciers ·
- Commissaire de justice ·
- Exécution ·
- Publicité ·
- Créance ·
- Immeuble ·
- Crédit
Sur les mêmes thèmes • 3
- Locataire ·
- Loyer ·
- Clause resolutoire ·
- Bailleur ·
- Expulsion ·
- Commandement de payer ·
- Indemnité d 'occupation ·
- Contentieux ·
- Clause pénale ·
- Protection
- Enfant ·
- Droit de visite ·
- Hébergement ·
- Contribution ·
- Parents ·
- Débiteur ·
- Divorce ·
- Tribunal judiciaire ·
- Aide juridictionnelle ·
- Vacances
- Droits attachés à la personne ·
- Droit des personnes ·
- Recours en annulation ·
- Slovénie ·
- Droit des étrangers ·
- Droit d'asile ·
- Séjour des étrangers ·
- Prolongation ·
- Tribunal judiciaire ·
- Annulation ·
- Mer ·
- Interprète
Textes cités dans la décision
Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.