Tribunal judiciaire de Marseille , 1re ch. civ., 6 novembre 2025, n° 23/09893
TJ Marseille 6 novembre 2025

Arguments

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  • Accepté
    Reproduction servile des bijoux

    La cour a constaté que les bijoux commercialisés par les défenderesses reproduisent effectivement les caractéristiques originales des créations de la société RICHEMONT, constituant ainsi des actes de contrefaçon.

  • Accepté
    Préjudice économique et moral

    La cour a évalué le préjudice subi par la société RICHEMONT à 64.000 euros pour la contrefaçon, ainsi qu'à 10.000 euros pour l'atteinte au droit moral.

  • Accepté
    Perturbation des circuits de distribution

    La cour a reconnu que la commercialisation des bijoux contrefaisants a effectivement perturbé les circuits de distribution de la société CARTIER.

  • Accepté
    Préjudice causé par la concurrence déloyale

    La cour a condamné les défenderesses à verser 10.000 euros de dommages et intérêts à la société CARTIER pour concurrence déloyale.

  • Accepté
    Protection des droits d'auteur

    La cour a ordonné l'arrêt de toute exposition ou vente des bijoux contrefaisants sous astreinte.

  • Accepté
    Destruction des biens contrefaisants

    La cour a ordonné la destruction des bijoux contrefaisants aux frais des défenderesses.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision du Tribunal judiciaire de Marseille, la société RICHEMONT INTERNATIONAL et la société CARTIER ont demandé la reconnaissance de la contrefaçon de leurs droits d'auteur sur les bijoux de la collection ALHAMBRA, ainsi que des actes de concurrence déloyale et parasitaire à l'encontre de madame [R] [V] et des sociétés NEL BY STEW, FANNY et LEA. Les questions juridiques portaient sur la validité des constatations de contrefaçon et la titularité des droits d'auteur. Le tribunal a jugé que les défenderesses avaient bien commis des actes de contrefaçon et de concurrence déloyale, ordonnant l'arrêt de la vente des bijoux litigieux, leur destruction, et condamnant les défenderesses à verser des dommages et intérêts aux demanderesses.

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Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
TJ Marseille, 1re ch. cab1, 6 nov. 2025, n° 23/09893
Numéro(s) : 23/09893
Importance : Inédit
Domaine propriété intellectuelle : DESSIN ET MODELE
Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
Date de dernière mise à jour : 14 novembre 2025
Référence INPI : D20250057
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