Tribunal Judiciaire d'Angers, 1re chambre, 19 janvier 2026, n° 23/00652
TJ Angers 19 janvier 2026

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Engagement de la responsabilité décennale

    La cour a estimé que la pose du poêle constitue un ouvrage au sens de l'article 1792 du code civil, engageant la responsabilité de la SARL EPC sur le fondement de la garantie décennale.

  • Accepté
    Impossibilité d'utiliser le poêle

    La cour a reconnu que l'impossibilité d'utiliser le poêle a causé un trouble de jouissance, bien que son importance ait été évaluée à la baisse.

  • Accepté
    Découverte d'un risque d'intoxication

    La cour a reconnu que la découverte du risque a causé un choc, justifiant une indemnisation pour préjudice moral.

  • Accepté
    Droit d'action directe contre l'assureur

    La cour a confirmé que les assureurs doivent garantir les dommages causés par la SARL EPC, en application des articles du code des assurances.

  • Rejeté
    Exclusions de garantie

    La cour a rejeté la demande d'indemnisation pour préjudice moral et de jouissance à l'encontre de Groupama, en raison des exclusions de garantie.

  • Rejeté
    Absence de réponse aux courriers

    La cour a estimé que l'absence de réponse ne constitue pas une résistance abusive, compte tenu des échanges en cours.

Résumé par Doctrine IA

Les époux [W] ont assigné la SARL EPC, leur constructeur, ainsi que leurs assureurs successifs (AXA France IARD et Groupama Bretagne), pour obtenir réparation des désordres affectant un poêle à granulés installé en 2012. Ils demandent la condamnation de la SARL EPC à leur verser des dommages-intérêts pour préjudice matériel, de jouissance et moral, ainsi que le remboursement de leurs frais de justice.

La question juridique principale était de déterminer si l'installation du poêle constituait un "ouvrage" au sens de la garantie décennale, et si les actions des époux [W] étaient prescrites. Le tribunal a jugé que le déplacement du poêle en 2014, ayant nécessité la création d'un orifice dans un mur porteur, qualifiait l'intervention d'ouvrage. Par conséquent, l'action des époux [W] n'était pas prescrite, car engagée dans le délai décennal.

En conséquence, le tribunal a condamné la SARL EPC, solidairement avec son assureur AXA France IARD, à verser aux époux [W] 5 560,60 € pour préjudice matériel, 4 000 € pour préjudice de jouissance et 500 € pour préjudice moral. AXA France IARD a été condamnée à garantir la SARL EPC, déduction faite d'une franchise de 1 616 €. Les demandes contre Groupama Bretagne ont été rejetées.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
TJ Angers, 1re ch., 19 janv. 2026, n° 23/00652
Numéro(s) : 23/00652
Importance : Inédit
Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs en accordant des délais d'exécution au défendeur
Date de dernière mise à jour : 1 février 2026
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Tribunal Judiciaire d'Angers, 1re chambre, 19 janvier 2026, n° 23/00652