Tribunal Judiciaire de Nice, 4e chambre civile, 9 avril 2026, n° 23/03837
TJ Nice 9 avril 2026

Résumé par Doctrine IA

Les enfants de M. [A] [Q], décédé après une fugue de la maison de retraite [Etablissement 1], demandent réparation du préjudice moral subi. Ils soutiennent que l'établissement a manqué à son obligation de sécurité renforcée envers leur père, atteint de la maladie d'Alzheimer et sujet aux fugues.

La question juridique posée est de savoir si la société [Etablissement 1] a commis une faute en ne mettant pas en œuvre des mesures de sécurité suffisantes pour prévenir les fugues de son résident. La juridiction devait déterminer si les diligences de l'établissement étaient adaptées à la vulnérabilité de M. [A] [Q].

La Cour d'appel d'Aix-en-Provence, par jugement du 9 avril 2026, a déclaré la société [Etablissement 1] responsable du préjudice causé aux enfants. Elle a condamné l'établissement à verser 8.000 euros à chacun des enfants en réparation de leur préjudice moral, ainsi que 3.000 euros au titre de l'article 700 du code de procédure civile.

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Sur la décision

Référence :
TJ Nice, 4e ch. civ., 9 avr. 2026, n° 23/03837
Numéro(s) : 23/03837
Importance : Inédit
Dispositif : Fait droit à l'ensemble des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
Date de dernière mise à jour : 17 avril 2026
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Sur les parties

Texte intégral

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