Tribunal Judiciaire de Nîmes, 3e chambre civile, 9 avril 2026, n° 25/01620
TJ Nîmes 9 avril 2026

Résumé par Doctrine IA

Mme [R] et M. [B] demandent la condamnation de leur ancienne avocate, Mme [U], pour faute professionnelle. Ils lui reprochent de ne pas les avoir informés du risque de prescription de leur créance, ce qui leur aurait causé un préjudice financier et moral.

Mme [U] soulève une fin de non-recevoir pour prescription, arguant que la première mission confiée s'est terminée en 2013 et que l'action en responsabilité est donc prescrite. Elle soutient que le second mandat a débuté en 2022, mais que les demandes sont toujours prescrites.

Le juge de la mise en état déclare irrecevables les demandes relatives à la première mission de Mme [U] en raison de la prescription. Cependant, il juge recevables les demandes concernant la seconde mission, estimant que le délai de prescription n'est pas encore acquis.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
TJ Nîmes, 3e ch. civ., 9 avr. 2026, n° 25/01620
Numéro(s) : 25/01620
Importance : Inédit
Dispositif : Renvoi à la mise en état
Date de dernière mise à jour : 18 avril 2026
Lire la décision sur le site de la juridiction

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code civil
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Tribunal Judiciaire de Nîmes, 3e chambre civile, 9 avril 2026, n° 25/01620