Tribunal Judiciaire de Nîmes, 1re chambre civile, 16 février 2026, n° 23/04183
TJ Nîmes 16 février 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Manquement à la condition suspensive

    La cour a estimé que la défenderesse a effectué les diligences nécessaires et que le retard dans l'obtention de l'arrêté était indépendant de sa volonté.

  • Rejeté
    Préjudice moral et financier

    La cour a jugé que le demandeur n'a pas prouvé le lien de causalité entre le préjudice allégué et la prétendue faute de la défenderesse.

  • Rejeté
    Défaillance de la condition suspensive

    La cour a jugé que la condition suspensive n'a pas été empêchée par la défenderesse et que la demande de commission est donc infondée.

  • Rejeté
    Attitude abusive des demandeurs

    La cour a estimé que les demandeurs n'ont pas agi de manière abusive et que la condition suspensive était légitime.

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Sur la décision

Référence :
TJ Nîmes, 1re ch. civ., 16 févr. 2026, n° 23/04183
Numéro(s) : 23/04183
Importance : Inédit
Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
Date de dernière mise à jour : 24 février 2026
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code civil
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