Commentaire • 0
Sur la décision
| Référence : | TJ Papeete, ch. jaf, 12 nov. 2025, n° 25/00783 |
|---|---|
| Numéro(s) : | 25/00783 |
| Importance : | Inédit |
| Dispositif : | Prononce le divorce accepté |
| Date de dernière mise à jour : | 20 novembre 2025 |
| Lire la décision sur le site de la juridiction |
Texte intégral
Expéditions délivrées le à Mme [D] – M.[K],
Copies exécutoires délivrées le àMme [D] – M.[K]
TRIBUNAL DE PREMIÈRE INSTANCE DE PAPEETE
TAHITI
AFFAIRES FAMILIALES
JUGEMENT DE DIVORCE
MINUTE N° :
DU : 12 novembre 2025
DOSSIER : N° RG 25/00783 – N° Portalis DB36-W-B7J-DH4N
PARTIE DEMANDERESSE :
Madame [C] [N] [D] épouse [K]
née le [Date naissance 1] 1984 à [Localité 6]
de nationalité Française
Demeurant [Adresse 8] [Adresse 4] [Localité 10] (TAHITI)
comparante
PARTIE DÉFENDERESSE :
Monsieur [Z] [W] [K]
né le [Date naissance 2] 1981 à [Localité 6]
de nationalité Française
Demeurant [Adresse 7] à [Localité 10] (TAHITI)
comparant
COMPOSITION DU TRIBUNAL :
Juge aux affaires familiales : Stéphanie LONNÉ
Greffière : Heikahaia ATANI
[Motifs de la décision occultés]
[Motifs de la décision occultés]
PAR CES MOTIFS
Le Juge aux affaires familiales, statuant par jugement contradictoire et susceptible d’appel, rendu publiquement, par mise à disposition des parties par le greffe, après débats hors la présence du public,
CONSTATE que la demande en divorce a été enregistrée le 3 septembre 2025,
CONSTATE l’acceptation par les deux époux du principe de la rupture du mariage sans considération des faits à l’origine de celle-ci,
PRONONCE sur le fondement des articles 233 et 234 du code civil et l’article 515 du code de procédure civile de la Polynésie Française le divorce de:
Monsieur [Z], [W] [K]
né le [Date naissance 2] 1981 à [Localité 5] (Tahiti – Polynésie française)
et de
Madame [C], [N] [D]
née le [Date naissance 1] 1984 à [Localité 5] (Tahiti – Polynésie française)
Lesquels se sont mariés le [Date mariage 3] 2005 à [Localité 10] (Tahiti – Polynésie française)
ORDONNE, en application de l’article 474 du code de procédure civile de la Polynésie Française, que la mention du divorce soit portée en marge de l’acte de mariage, ainsi que des actes de naissance des époux, sur chacun des trois registres, soit au vu de la production par tout intéressé d’une copie certifiée conforme du jugement et de la justification de son caractère définitif, soit au vu d’un extrait établi par l’avocat comportant la date de la décision ainsi que la date à laquelle le jugement est devenu définitif,
RAPPELLE que la date des effets du divorce entre les époux, en ce qui concerne leurs biens, est fixée au jour de la demande en divorce,
CONSTATE que chacun des époux reprendra l’usage de son nom patronymique,
RAPPELLE que le divorce emporte révocation de plein droit des avantages matrimoniaux qui ne prennent effet qu’à la dissolution du régime matrimonial ou au décès de l’un des époux et des dispositions à cause de mort, accordées par un époux envers son conjoint par contrat de mariage ou pendant l’union,
RENVOIE les parties à procéder amiablement aux opérations de compte, liquidation et partage de leurs intérêts patrimoniaux et, en cas de litige, à saisir le juge aux affaires familiales en partage judiciaire,
RAPPELLE que l’autorité parentale est exercée en commun par les deux parents,
RAPPELLE que l’autorité parentale est un ensemble de droits et de devoirs ayant pour finalité l’intérêt de l’enfant et qu’elle appartient aux père et mère jusqu’à la majorité ou l’émancipation de l’enfant, pour le protéger dans sa sécurité, sa santé et sa moralité, pour assurer son éducation et permettre son développement dans le respect dû à sa personne,
RAPPELLE que pour l’exercice de cette autorité parentale en commun, le père et la mère doivent prendre d’un commun accord toutes les décisions importantes concernant la vie de l’enfant,
RAPPELLE que tout changement de résidence de l’un des parents dès lors qu’il modifie les modalités d’exercice de l’autorité parentale doit faire l’objet d’une information préalable et en temps utile à l’autre parent ; qu’en cas de désaccord, le parent le plus diligent saisit le juge aux affaires familiales,
FIXE la résidence habituelle de l’enfant mineur au domicile de la mère,
DIT que, selon l’accord des parties, le père bénéficie d’un libre droit de visite et d’hébergement à convenir à l’amiable avec l’autre parent,
FIXE à la somme de 12 000 francs CFP par mois et par enfant soit la somme totale de 36 000 francs CFP la participation de Monsieur [Z], [W] [K] à l’entretien et l’éducation de l’enfant mineur et des deux enfants majeurs encore à charge et au besoin le CONDAMNE au paiement de cette somme à Mme [C], [N] [D],
RAPPELLE qu’elle est due jusqu’à la majorité des enfants et au-delà, si ceux-ci, poursuivant des études, ne peuvent subvenir à l’intégralité de leurs besoins et restent à la charge effective du parent, étant précisé que celui-ci devra justifier régulièrement de la situation des enfants auprès de l’autre parent,
DIT que toute somme mentionnée ci-dessus est payable d’avance au domicile du créancier et sans frais pour lui au plus tard le 5 de chaque mois,
DIT que toute somme mentionnée ci-dessus est indexée sur l’indice général des prix à la consommation publié au Journal Officiel de la Polynésie Française, disponible sur le site internet de l’Institut de la [9], l’indice ce base étant celui paru au cours du présent mois,
DIT que la révision se fera chaque année à l’initiative du débiteur, sans mise en demeure, à la date anniversaire de la présente décision selon la formule :
Nouveau montant = montant initial x par dernier indice paru
Indice de base
CONDAMNE dès à présent en tant que de besoin Monsieur [Z], [W] [K] au paiement de ces majorations, exigibles de plein droit,
RAPPELLE qu’en cas de défaillance dans le paiement des sommes dues :
1° le créancier peut en obtenir le paiement forcé en utilisant une ou plusieurs voies d’exécution :
— saisie-arrêt entre les mains d’un tiers,
— autres saisies,
— paiement direct entre les mains d’un tiers,
— recouvrement public par l’intermédiaire du Procureur de la République.
2° le débiteur défaillant encourt les peines des articles 227-3 et 227-29 du Code pénal,
DEBOUTE les parties du surplus de leurs prétentions,
ORDONNE l’exécution provisoire des mesures relative aux enfants communs,
LAISSE à chacune des parties la charge des dépens qu’elle a exposés.
Ainsi fait, jugé et mis à disposition au greffe des affaires familiales les jours, mois et an que dessus ;
En foi de quoi, la minute a été signée par la Juge et la Greffière.
LA GREFFIERE, LA JUGE AUX AFFAIRES FAMILIALES,
Heikahaia ATANI Stéphanie LONNÉ
Décisions similaires
Citées dans les mêmes commentaires • 3
- Enfant ·
- Autorité parentale ·
- Etat civil ·
- Divorce ·
- Associations ·
- Avantages matrimoniaux ·
- Vacances ·
- Droit de visite ·
- Résidence ·
- Date
- Loyer ·
- Locataire ·
- Bailleur ·
- Titre ·
- Logement ·
- Charges ·
- Demande ·
- Indemnité d 'occupation ·
- Paiement ·
- Tribunal judiciaire
- Habitat ·
- Bail ·
- Résiliation ·
- Clause resolutoire ·
- Commandement de payer ·
- Loyer modéré ·
- Commission de surendettement ·
- Dette ·
- Délai ·
- Locataire
Citant les mêmes articles de loi • 3
- Lot ·
- Crédit agricole ·
- Immeuble ·
- Parking ·
- Commissaire de justice ·
- Vente amiable ·
- Partie commune ·
- Plan ·
- Crédit ·
- Tribunal judiciaire
- Conciliateur de justice ·
- Contentieux ·
- Protection ·
- Accord ·
- Tribunal judiciaire ·
- Constat ·
- Adresses ·
- Juge ·
- Conciliation ·
- Partie
- Japon ·
- Débiteur ·
- Prestation familiale ·
- Enfant ·
- Parents ·
- Divorce ·
- Mariage ·
- Contribution ·
- Tribunal judiciaire ·
- Pensions alimentaires
De référence sur les mêmes thèmes • 3
- Parcelle ·
- Cadastre ·
- Commune ·
- Promesse ·
- Commissaire de justice ·
- Tribunal judiciaire ·
- Contrats ·
- Trouble manifestement illicite ·
- Remise en état ·
- Référé
- Tribunal judiciaire ·
- Déchéance du terme ·
- Véhicule ·
- Finances ·
- Offre de prêt ·
- Intérêt ·
- Banque ·
- Astreinte ·
- Contentieux ·
- Protection
- Hospitalisation ·
- Tribunal judiciaire ·
- Centre hospitalier ·
- Santé publique ·
- Trouble mental ·
- Établissement ·
- Ministère public ·
- Maintien ·
- Ministère ·
- État
Sur les mêmes thèmes • 3
- Commissaire de justice ·
- Tribunal judiciaire ·
- Épouse ·
- Piscine ·
- In solidum ·
- Expert judiciaire ·
- Adresses ·
- Sinistre ·
- Expertise ·
- Cadastre
- Trouble manifestement illicite ·
- Syndicat de copropriétaires ·
- Immeuble ·
- Remise en état ·
- Assemblée générale ·
- Juge des référés ·
- Ratification ·
- Copropriété ·
- Autorisation ·
- Extensions
- Hospitalisation ·
- Hôpitaux ·
- Santé ·
- Fonction publique ·
- Jeune ·
- Alcool ·
- Adolescent ·
- Traitement ·
- Risque ·
- Stupéfiant
Textes cités dans la décision
Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.