Tribunal Judiciaire de Paris, Exequatur, 26 juin 2024, n° 20/08757
TJ Paris 26 juin 2024

Arguments

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  • Rejeté
    Violation des droits de la défense

    La cour a estimé que les sociétés Bolloré avaient été représentées et informées durant la procédure camerounaise, et qu'elles n'avaient pas contesté le jugement, ce qui ne constitue pas une violation de leurs droits.

  • Rejeté
    Contrariété à l'ordre public

    La cour a jugé que le jugement camerounais ne contrevient pas à l'ordre public français, car il respecte les principes de procédure applicables.

  • Rejeté
    Abus de procédure

    La cour a estimé que les sociétés défenderesses n'ont pas prouvé que la procédure avait été engagée de manière abusive.

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Sur la décision

Référence :
TJ Paris, exequatur, 26 juin 2024, n° 20/08757
Numéro(s) : 20/08757
Importance : Inédit
Dispositif : Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
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