Tribunal Judiciaire de Paris, 3e chambre 2e section, 7 mai 2026, n° 23/12432
TJ Paris 7 mai 2026

Résumé par Doctrine IA

Madame [R] demandait la reconnaissance de la contrefaçon d'un atelier de formation professionnelle qu'elle estimait être son œuvre originale, et réclamait des dommages et intérêts à l'Association pour l'Emploi des Cadres (APEC), son ancien employeur. Elle alléguait que l'APEC avait exploité une adaptation contrefaisante de son atelier.

L'APEC soulevait l'irrecevabilité des demandes pour prescription, arguant que les faits étaient connus depuis 2013. Elle soutenait également que l'atelier litigieux était une œuvre collective et que l'œuvre revendiquée par Madame [R] n'était pas originale, ne relevant que d'une idée.

Le tribunal a déclaré les demandes irrecevables pour les faits antérieurs au 22 septembre 2018 en raison de la prescription. Il a ensuite rejeté les demandes de Madame [R] au fond, estimant que la "mise en scène" de son atelier n'était pas une œuvre originale protégée par le droit d'auteur.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
TJ Paris, 3e ch. 2e sect., 7 mai 2026, n° 23/12432
Numéro(s) : 23/12432
Importance : Inédit
Dispositif : Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes
Date de dernière mise à jour : 16 mai 2026
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Tribunal Judiciaire de Paris, 3e chambre 2e section, 7 mai 2026, n° 23/12432