Tribunal Judiciaire de Saint-Étienne, 4e chambre civile, 3 février 2025, n° 24/02706
TJ Saint-Étienne 3 février 2025

Arguments

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  • Accepté
    Inexécution des obligations locatives

    Le tribunal a constaté que les conditions de la clause résolutoire étaient réunies en raison des impayés de loyers.

  • Autre
    Application de la clause résolutoire

    Le tribunal a suspendu les effets de la clause résolutoire et accordé des délais de paiement à la locataire, empêchant ainsi l'expulsion immédiate.

  • Accepté
    Existence d'un arriéré locatif

    Le tribunal a constaté que la locataire avait un arriéré de loyers et a ordonné son paiement.

  • Autre
    Occupation des lieux après résiliation

    Le tribunal a prévu une indemnité d'occupation en cas de non-libération des lieux, mais a suspendu l'application de la clause résolutoire.

  • Rejeté
    Préjudice causé par le retard de paiement

    Le tribunal a estimé que le bailleur n'a pas prouvé avoir subi un préjudice indépendant du retard de paiement.

  • Accepté
    Dépens engagés pour l'instance

    Le tribunal a condamné la locataire aux dépens de l'instance, conformément à la procédure.

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Sur la décision

Référence :
TJ Saint-Étienne, 4e ch. civ., 3 févr. 2025, n° 24/02706
Numéro(s) : 24/02706
Importance : Inédit
Dispositif : Expulsion "conditionnelle" ordonnée au fond avec suspension des effets de la clause résolutoire
Date de dernière mise à jour : 5 juin 2025
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Texte intégral

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