Tribunal Judiciaire de Tours, 1re chambre, 16 octobre 2025, n° 21/04539
TJ Tours 16 octobre 2025

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Autre
    Mauvaise foi du commandement de payer

    Le tribunal a constaté que la SCI NATIO-TOURS n'a pas comparu et n'a pas fourni d'éléments pour justifier la validité du commandement de payer.

  • Autre
    Exception d'inexécution

    Le tribunal a noté que la SCI NATIO-TOURS n'a pas répondu aux arguments de la société STOCK J BOUTIQUE JENNYFER concernant l'exception d'inexécution.

  • Autre
    Force majeure liée à la pandémie de Covid-19

    Le tribunal a pris en compte les circonstances exceptionnelles liées à la pandémie, mais n'a pas statué sur la demande en l'absence de comparution de la SCI NATIO-TOURS.

  • Autre
    Destruction partielle du local loué

    Le tribunal a noté que la SCI NATIO-TOURS n'a pas comparu pour répondre à cette assertion.

  • Autre
    Demande de délai de paiement

    Le tribunal a décidé d'inviter la société à conclure sur cette demande lors de la réouverture des débats.

  • Autre
    Suspension des effets de la clause résolutoire

    Le tribunal a noté que cette demande sera examinée lors de la réouverture des débats.

  • Autre
    Frais de justice

    Le tribunal a décidé de statuer sur cette demande lors de la réouverture des débats.

Résumé par Doctrine IA

La société STOCK J BOUTIQUE JENNYFER a assigné la SCI NATIO-TOURS pour contester un commandement de payer visant une clause résolutoire. Elle invoque notamment la mauvaise foi, l'exception d'inexécution, la force majeure due à la pandémie de Covid-19, et la destruction partielle du local loué pour échapper au paiement des loyers et charges.

La SCI NATIO-TOURS, quant à elle, a déclaré sa créance auprès des mandataires judiciaires de STOCK J BOUTIQUE JENNYFER, en redressement judiciaire, et a demandé la jonction de son instance avec celle de la locataire. Elle sollicite la fixation de sa créance pour loyers et charges impayés.

Le tribunal a ordonné la jonction des deux instances. Cependant, il a constaté que la SCI NATIO-TOURS n'avait pas clairement formulé de demande de résiliation du bail commercial dans ses conclusions. Par conséquent, le tribunal a ordonné la réouverture des débats afin que la SCI NATIO-TOURS puisse préciser ses demandes relatives à la résiliation du bail et à ses conséquences.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
TJ Tours, 1re ch., 16 oct. 2025, n° 21/04539
Numéro(s) : 21/04539
Importance : Inédit
Dispositif : Autres décisions ne dessaisissant pas la juridiction
Date de dernière mise à jour : 7 novembre 2025
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Tribunal Judiciaire de Tours, 1re chambre, 16 octobre 2025, n° 21/04539