Tribunal Judiciaire de Versailles, 2e chambre, 22 novembre 2024, n° 24/00549
TJ Versailles 22 novembre 2024

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Incompétence matérielle

    La cour a estimé que Monsieur [B] [J] n'a pas la qualité de commerçant et que le litige ne relève pas de la compétence matérielle des juridictions commerciales.

  • Rejeté
    Incompétence territoriale

    La cour a jugé que la clause déroge aux règles de compétence territoriale et doit être réputée non écrite, confirmant ainsi la compétence du tribunal judiciaire de Versailles.

  • Rejeté
    Défaut de qualité à agir

    La cour a jugé que la seule production d'un extrait Kbis de la société BC ne prouve pas que Monsieur [B] [J] a signé au nom de cette société, rendant ainsi la demande irrecevable.

  • Rejeté
    Condamnation sur le fondement de l'article 700

    La cour a rejeté cette demande, considérant que Monsieur [B] [J] a succombé à l'incident.

  • Accepté
    Dépens de l'incident

    La cour a jugé que Monsieur [B] [J] doit supporter les dépens de l'incident, car il a succombé.

  • Accepté
    Condamnation sur le fondement de l'article 700

    La cour a jugé équitable de condamner Monsieur [B] [J] à payer une somme à la société Micro Info Expert sur le fondement de l'article 700.

Résumé par Doctrine IA

Monsieur [B] [J] a demandé au tribunal de se déclarer incompétent, arguant que le litige relevait des juridictions commerciales et que la clause attributive de compétence au profit du tribunal du Mans était valable. Il a également soulevé une fin de non-recevoir, contestant la qualité à agir de la société Micro Info Expert.

La société Micro Info Expert a demandé le rejet de ces exceptions, affirmant la compétence du tribunal judiciaire de Versailles. Elle a soutenu que Monsieur [B] [J] n'étant pas commerçant, la clause attributive de compétence était inapplicable, et que le lieu de livraison prévu justifiait la compétence territoriale.

Le juge de la mise en état a rejeté l'exception d'incompétence, considérant que le litige ne relevait pas de la compétence matérielle des tribunaux de commerce et que le lieu de livraison prévu était dans le ressort du tribunal judiciaire de Versailles. Il a également rejeté la fin de non-recevoir, estimant que Monsieur [B] [J] n'avait pas prouvé avoir agi pour le compte d'une société.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
TJ Versailles, 2e ch., 22 nov. 2024, n° 24/00549
Numéro(s) : 24/00549
Importance : Inédit
Dispositif : Renvoi à la mise en état
Date de dernière mise à jour : 5 mai 2025
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de commerce
  2. Code de procédure civile
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Tribunal Judiciaire de Versailles, 2e chambre, 22 novembre 2024, n° 24/00549