Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4 2, 27 février 2026, n° 22/06375
CPH Martigues 31 mars 2022
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CA Aix-en-Provence
Infirmation partielle 27 février 2026

Arguments

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  • Accepté
    Droit aux congés payés en cas d'arrêt maladie

    La cour a jugé que le salarié avait droit à des congés payés même en cas d'arrêt maladie, en se basant sur la directive européenne et la jurisprudence applicable.

  • Accepté
    Préjudice subi en raison de l'absence de congés payés

    La cour a reconnu le préjudice subi par M. [P] en raison de la non-attribution de congés payés, et a accordé des dommages intérêts en conséquence.

  • Accepté
    Préjudice porté aux intérêts collectifs de la profession

    La cour a jugé que la non-application des droits aux congés payés a effectivement causé un préjudice aux intérêts collectifs, justifiant ainsi l'octroi de dommages intérêts.

  • Accepté
    Frais engagés pour faire valoir les droits

    La cour a reconnu que les frais engagés pour faire valoir les droits des intimés devaient être remboursés.

  • Accepté
    Frais engagés pour défendre les intérêts collectifs

    La cour a jugé que le syndicat avait également droit au remboursement de ses frais engagés dans la procédure.

Résumé par Doctrine IA

La SAS [1] a fait appel d'un jugement du Conseil de Prud'hommes de Martigues qui l'avait condamnée à créditer le compteur de congés payés de M. [P] de 53 jours et à lui verser des dommages et intérêts pour privation de ce droit. La question juridique centrale était de savoir si les périodes d'arrêt maladie non professionnelle devaient être prises en compte pour l'acquisition des congés payés, au regard du droit européen.

La Cour d'appel d'Aix-en-Provence a confirmé le jugement de première instance sur le principe de l'acquisition des congés payés durant les arrêts maladie, en s'appuyant sur la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne. Elle a jugé que le droit au congé annuel payé ne pouvait être subordonné à une période de travail effectif, écartant ainsi la réglementation nationale contraire.

La Cour a toutefois infirmé le jugement quant au mode de réparation du préjudice, condamnant la SAS [1] à verser une somme plus importante au titre des congés payés non attribués. Elle a également confirmé les dommages et intérêts accordés au syndicat [2] et les frais irrépétibles, tout en condamnant l'employeur aux dépens.

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Sur la décision

Référence :
CA Aix-en-Provence, ch. 4 2, 27 févr. 2026, n° 22/06375
Juridiction : Cour d'appel d'Aix-en-Provence
Numéro(s) : 22/06375
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Martigues, 31 mars 2022
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 10 mars 2026
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Sur les parties

Texte intégral

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