Cour d'appel de Lyon, Chambre sociale a, 5 avril 2023, n° 19/08834
CPH Lyon 5 décembre 2019
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CA Lyon
Infirmation partielle 5 avril 2023
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CASS
Rejet 22 janvier 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Absence de faute grave

    La cour a confirmé que le licenciement était fondé sur une cause réelle et sérieuse, mais a infirmé le jugement pour le surplus.

  • Rejeté
    Licenciement vexatoire

    La cour a estimé que M. [H] ne démontre pas les circonstances vexatoires de son licenciement ni le préjudice qui en résulte.

  • Accepté
    Licenciement pour cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement était fondé sur une cause réelle et sérieuse, mais a accordé l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Licenciement pour cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement était fondé sur une cause réelle et sérieuse, mais a accordé l'indemnité conventionnelle de licenciement.

  • Accepté
    Mise à pied conservatoire

    La cour a jugé que M. [H] avait droit à son salaire pendant la mise à pied conservatoire.

  • Rejeté
    Licenciement vexatoire

    La cour a estimé que M. [H] ne démontre pas les circonstances vexatoires de son licenciement ni le préjudice qui en résulte.

  • Accepté
    Frais de justice

    La cour a jugé équitable de condamner la société MHD à payer une somme sur le fondement de l'article 700 du Code de procédure civile.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel de Lyon a confirmé le jugement du conseil de prud'hommes qui avait débouté M. [H] de l'ensemble de ses demandes. M. [H] contestait son licenciement pour faute grave et demandait à la cour d'invalider ce licenciement et de condamner la société MHD à lui verser différentes sommes à titre d'indemnités. La cour d'appel a considéré que les propos grossiers tenus par M. [H] envers sa collaboratrice étaient avérés, mais que cela ne justifiait pas un licenciement pour faute grave. Elle a donc requalifié le licenciement en licenciement pour cause réelle et sérieuse et a condamné la société MHD à verser à M. [H] différentes indemnités. En revanche, la cour d'appel a rejeté la demande de dommages-intérêts pour licenciement vexatoire de M. [H].

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Sur la décision

Référence :
CA Lyon, ch. soc. a, 5 avr. 2023, n° 19/08834
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 19/08834
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Lyon, 5 décembre 2019, N° F18/01316
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Texte intégral

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