Cour d'appel d'Amiens, 1re chambre civile, 15 janvier 2026, n° 25/00904
CA Amiens
Confirmation 15 janvier 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Incompétence du juge des référés pour résilier un bail

    La cour a jugé que le juge des référés peut constater l'acquisition d'une clause résolutoire, ce qui a été fait en l'espèce.

  • Rejeté
    Défaut de saisine de la CCAPEX

    La cour a estimé que la saisine de la CCAPEX n'était pas nécessaire pour les bailleurs personnes physiques, rendant ce moyen inopérant.

  • Rejeté
    Violation de l'obligation de jouissance paisible

    La cour a constaté que M. [T] n'a pas respecté la procédure pour suspendre le paiement des loyers et que les bailleurs ont effectué des travaux d'entretien.

  • Rejeté
    État de santé et bonne foi

    La cour a jugé que M. [T] n'a pas fourni de preuves suffisantes de sa situation financière et que sa demande s'analyse en un moratoire.

  • Accepté
    Droit au paiement des loyers

    La cour a confirmé que M. [T] n'a pas contesté les montants dus et que la clause résolutoire était acquise.

  • Accepté
    Inexécution des obligations locatives

    La cour a constaté que M. [T] n'a pas respecté ses obligations de paiement, justifiant ainsi l'expulsion.

Résumé par Doctrine IA

Par contrat de bail, M. [T] s'est vu louer un logement par M. [M] et M. [S]. Des loyers étant restés impayés, les bailleurs ont initié une procédure visant à l'expulsion du locataire et au recouvrement des sommes dues.

Le juge des contentieux de la protection a constaté la réunion des conditions d'acquisition de la clause résolutoire du bail, ordonné l'expulsion de M. [T] et l'a condamné au paiement des arriérés de loyers et d'une indemnité d'occupation. M. [T] a fait appel de cette décision, contestant notamment la compétence du juge des référés pour statuer sur la résiliation du bail et invoquant des contestations sérieuses relatives à l'état du logement et à la validité du bail.

La cour d'appel a confirmé l'ordonnance du juge de première instance. Elle a jugé que le juge des référés pouvait constater l'acquisition d'une clause résolutoire, que les arguments de M. [T] ne constituaient pas de contestations sérieuses et que le bail était valablement signé. La cour a également rejeté la demande de délais de paiement de M. [T] faute de justification de sa capacité à apurer sa dette.

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Sur la décision

Référence :
CA Amiens, 1re ch. civ., 15 janv. 2026, n° 25/00904
Juridiction : Cour d'appel d'Amiens
Numéro(s) : 25/00904
Importance : Inédit
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 25 janvier 2026
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Texte intégral

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