Cour d'appel de Besançon, Chambre sociale, 26 septembre 2025, n° 24/00384
CPH Besançon 1 février 2024
>
CA Besançon
Confirmation 26 septembre 2025

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Motif non justifié pour le recours au CDD

    La cour a estimé que le motif invoqué par l'employeur pour justifier le CDD n'était pas valable, ce qui a conduit à la requalification du contrat.

  • Accepté
    Rupture du contrat sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement était nul car il avait été prononcé en méconnaissance des dispositions légales protégeant les salariés en arrêt de travail.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité de licenciement

    La cour a confirmé que le salarié avait droit à une indemnité de licenciement en raison de la requalification de son contrat et de la nullité de la rupture.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a jugé que le salarié avait droit à une indemnité compensatrice de préavis, étant donné que le licenciement était nul.

  • Accepté
    Preuve des heures supplémentaires effectuées

    La cour a constaté que les éléments fournis par le salarié étaient suffisants pour établir l'existence d'heures supplémentaires, condamnant l'employeur à les payer.

  • Accepté
    Obligation de remettre une attestation Pôle emploi conforme

    La cour a ordonné à l'employeur de remettre une attestation Pôle emploi rectifiée, conformément à la requalification de la rupture.

  • Accepté
    Droit aux frais irrépétibles

    La cour a accordé des frais irrépétibles au salarié, considérant qu'il était la partie gagnante.

Résumé par Doctrine IA

Dans l'arrêt n° 25/CE/XD du 26 septembre 2025, la Cour d'appel de Besançon statue sur l'appel de la société Distri IV (Euromarket) contre un jugement du Conseil de prud'hommes qui avait requalifié le contrat de travail de M. [K] en contrat à durée indéterminée et déclaré la rupture comme un licenciement nul. La cour de première instance avait également accordé diverses indemnités à M. [K]. La Cour d'appel confirme la décision de première instance, considérant que le motif de rupture invoqué par l'employeur n'était pas justifié et que le licenciement était nul, notamment en raison de la protection accordée aux salariés en arrêt de travail suite à un accident. Elle valide également les indemnités allouées et l'obligation de remettre une attestation Pôle emploi rectifiée. La position de la Cour d'appel est donc celle d'une confirmation intégrale du jugement de première instance.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Besançon, ch. soc., 26 sept. 2025, n° 24/00384
Juridiction : Cour d'appel de Besançon
Numéro(s) : 24/00384
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Besançon, 1 février 2024
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 5 novembre 2025
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Besançon, Chambre sociale, 26 septembre 2025, n° 24/00384