Cour d'appel de Besançon, Premier président, 8 janvier 2026, n° 25/00039
CA Besançon
Confirmation 8 janvier 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Moyen sérieux de réformation

    La cour a estimé que, bien que cet argument puisse constituer un moyen sérieux de réformation, les conséquences de l'exécution provisoire n'ont pas été révélées postérieurement à la décision de première instance.

  • Rejeté
    Conséquences manifestement excessives

    La cour a jugé que les conséquences de l'exécution provisoire ne sont pas révélées postérieurement à la décision, notamment en raison de la situation financière de Madame [T] [K] qui perçoit un demi-traitement depuis une date antérieure au jugement.

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Sur la décision

Référence :
CA Besançon, premier prés., 8 janv. 2026, n° 25/00039
Juridiction : Cour d'appel de Besançon
Numéro(s) : 25/00039
Importance : Inédit
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 25 février 2026
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
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Cour d'appel de Besançon, Premier président, 8 janvier 2026, n° 25/00039