Cour d'appel de Chambéry, Chambre sociale prud'hommes, 28 mars 2024, n° 22/01051
CPH Bonneville 16 mai 2022
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CA Chambéry
Infirmation partielle 28 mars 2024

Arguments

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  • Rejeté
    Rupture verbale du contrat de travail

    La cour a estimé que le licenciement verbal n'était pas démontré et que la rupture était fondée sur une faute grave.

  • Accepté
    Absence de faute grave

    La cour a jugé que les faits reprochés au salarié constituaient une faute grave, justifiant la rupture du contrat.

  • Rejeté
    Preuve des heures de travail effectuées

    La cour a jugé que le salarié n'a pas prouvé avoir travaillé avant le 6 décembre 2019, date de début de son contrat.

  • Rejeté
    Existence de travail dissimulé

    La cour a confirmé le rejet de cette demande, considérant qu'il n'y avait pas de preuve d'un travail dissimulé.

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Sur la décision

Référence :
CA Chambéry, ch. soc. prud'hommes, 28 mars 2024, n° 22/01051
Juridiction : Cour d'appel de Chambéry
Numéro(s) : 22/01051
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Bonneville, 16 mai 2022, N° F20/00092
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
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