Cour d'appel de Chambéry, 1re chambre, 21 janvier 2025, n° 22/00592
CA Chambéry
Infirmation partielle 21 janvier 2025

Arguments

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  • Accepté
    Non-réalisation de la condition suspensive

    La cour a jugé que la caducité du compromis de vente est intervenue aux torts de la SCCV L'Everest, car l'absence d'obtention d'un prêt par les époux [U] était imputable au manquement du vendeur.

  • Accepté
    Prorogation tacite des délais

    La cour a constaté que les parties avaient tacitement convenu de proroger les délais en raison des difficultés rencontrées, ce qui justifie la restitution du dépôt de garantie.

  • Accepté
    Immobilisation indue du dépôt de garantie

    La cour a reconnu le préjudice subi par les époux [U] en raison de l'immobilisation de leur dépôt de garantie et a évalué ce préjudice à 7 000 euros.

  • Rejeté
    Responsabilité du notaire pour défaut d'information

    La cour a estimé qu'aucune faute n'était imputable au notaire, qui n'avait pas été informé des non-conformités au moment de la rédaction du compromis.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'appel de Chambéry était saisie d'un litige concernant la caducité d'une promesse de vente immobilière et la restitution d'un dépôt de garantie. Les époux [U], acquéreurs, demandaient l'annulation de leur condamnation au paiement d'une clause pénale et la restitution de leur dépôt de garantie. Ils soutenaient que la non-réalisation de la condition suspensive de financement était due aux manquements du vendeur.

La juridiction de première instance avait constaté la caducité du compromis aux torts des époux [U], les déboutant de leurs demandes et ordonnant le versement du dépôt de garantie au vendeur. La cour d'appel, après examen des pièces, a considéré que la défaillance de la condition suspensive était imputable au vendeur. Ce dernier n'avait pas respecté son obligation d'obtenir une attestation de non-contestation de conformité du bien, ce qui avait empêché l'obtention du prêt.

En conséquence, la cour d'appel a infirmé le jugement de première instance. Elle a ordonné la restitution du dépôt de garantie aux époux [U] et condamné le vendeur à leur verser 7 000 euros de dommages et intérêts pour le préjudice subi. La demande du vendeur au titre de la clause pénale a été rejetée.

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Sur la décision

Référence :
CA Chambéry, 1re ch., 21 janv. 2025, n° 22/00592
Juridiction : Cour d'appel de Chambéry
Numéro(s) : 22/00592
Importance : Inédit
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 18 avril 2025
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code civil
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