Cour d'appel de Colmar, 12 janvier 2016, n° 14/01935
CPH Strasbourg 12 mars 2014
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CA Colmar
Infirmation 12 janvier 2016

Arguments

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  • Rejeté
    Absence de concessions réciproques

    La cour a jugé que les concessions réciproques doivent être appréciées selon les prétentions des parties lors de la signature, et que l'indemnité transactionnelle était valable.

  • Rejeté
    Vice du consentement

    La cour a estimé que le salarié n'a pas prouvé qu'il ne comprenait pas le français et que son consentement était libre.

  • Rejeté
    Incertitude sur la date de la transaction

    La cour a constaté que la transaction a été signée après la notification du licenciement, rendant la nullité inapplicable.

  • Rejeté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement était justifié par des absences répétées et injustifiées, et que la transaction était valide.

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Sur la décision

Référence :
CA Colmar, 12 janv. 2016, n° 14/01935
Juridiction : Cour d'appel de Colmar
Numéro(s) : 14/01935
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Strasbourg, 12 mars 2014

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code civil
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Cour d'appel de Colmar, 12 janvier 2016, n° 14/01935