Cour d'appel de Colmar, Chambre 1 a, 27 avril 2022, n° 20/00594
TGI Strasbourg 10 décembre 2019
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CA Colmar
Infirmation partielle 27 avril 2022
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CASS
Rejet 14 février 2024

Arguments

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  • Accepté
    Imprescriptibilité de l'action visant à déclarer des clauses abusives non écrites

    La cour a jugé que la demande des appelants tendant à faire reconnaître le caractère abusif des clauses litigieuses n'est pas soumise à la prescription, confirmant ainsi leur recevabilité.

  • Rejeté
    Caractère abusif des clauses relatives au risque de change

    La cour a estimé que les clauses étaient claires et compréhensibles, et qu'elles ne créaient pas de déséquilibre significatif, étant adaptées à la situation des emprunteurs.

  • Rejeté
    Prescription de l'action en responsabilité

    La cour a confirmé que les demandes étaient prescrites, car les appelants avaient signé leurs contrats de prêt sans justifier d'éléments probants démontrant un changement de situation.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Colmar a partiellement infirmé le jugement du Tribunal de Grande Instance de Strasbourg qui avait déclaré prescrites toutes les demandes de Mme [T] et M. [M] concernant la qualification d'abusives de certaines clauses de leurs contrats de prêt en devises étrangères et leur manquement au devoir de mise en garde par la Banque CIC EST. Les appelants avaient contracté trois prêts en francs suisses, et suite à des variations de taux de change défavorables, ils ont réclamé que les clauses liées au risque de change soient déclarées abusives et non écrites, et que la banque soit condamnée pour manquement à son devoir de mise en garde. La juridiction de première instance avait jugé leurs demandes irrecevables pour prescription et les avait condamnés à payer des frais irrépétibles à la banque. La cour d'appel a reconnu la recevabilité de l'action visant à déclarer les clauses abusives non prescrite, mais a rejeté la demande de les qualifier d'abusives et de les déclarer non écrites, confirmant ainsi la prescription de l'action en responsabilité pour manquement au devoir de mise en garde. En conséquence, la cour a condamné Mme [T] et M. [M] aux frais et dépens d'appel et à payer à la Banque CIC EST une somme au titre de l'article 700 du code de procédure civile, tout en rejetant la demande des appelants sur le même fondement.

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Sur la décision

Référence :
CA Colmar, ch. 1 a, 27 avr. 2022, n° 20/00594
Juridiction : Cour d'appel de Colmar
Numéro(s) : 20/00594
Importance : Inédit
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Strasbourg, 10 décembre 2019
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Directive Clauses abusives - Directive 93/13/CEE du 5 avril 1993 concernant les clauses abusives dans les contrats conclus avec les consommateurs
  2. Code de la consommation
  3. Code de procédure civile
  4. Code civil
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