Cour d'appel de Toulouse, 4eme chambre section 2, 7 mai 2021, n° 19/02647
CPH Toulouse 20 mai 2019
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CA Toulouse
Confirmation 7 mai 2021
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CASS
Rejet 14 décembre 2022

Arguments

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  • Rejeté
    Discrimination en raison de la situation familiale

    La cour a jugé que la salariée n'établissait pas le lien entre la baisse de son coefficient de performance et sa situation familiale, et n'a pas prouvé la discrimination.

  • Rejeté
    Refus abusif du renouvellement du congé sans solde

    La cour a considéré que l'employeur avait fourni des explications cohérentes justifiant le refus, et que la salariée n'avait pas de droit acquis à un renouvellement.

  • Rejeté
    Refus du congé sabbatique

    La cour a jugé que l'employeur n'avait pas refusé le congé, mais avait simplement reporté son début en raison du non-respect du délai de prévenance.

  • Accepté
    Licenciement pour faute grave

    La cour a confirmé que l'absence injustifiée constituait une faute grave, justifiant le licenciement sans indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Licenciement pour faute grave

    La cour a confirmé que le licenciement était fondé sur une faute grave, rendant la demande d'indemnité de licenciement irrecevable.

  • Accepté
    Absence injustifiée

    La cour a jugé que l'absence injustifiée constituait une faute grave, justifiant le licenciement et rendant la demande de dommages et intérêts irrecevable.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, Mme Z X a fait appel d'un jugement du Conseil de Prud’hommes de Toulouse qui avait validé son licenciement pour faute grave et rejeté ses demandes de dommages et intérêts pour discrimination et refus de congés. La cour d'appel a examiné les questions de discrimination, de refus de congé sans solde, de congé sabbatique et de licenciement. Elle a confirmé que Mme X n'avait pas prouvé la discrimination ni l'abus dans le refus de ses congés, et a jugé que son licenciement était justifié par son absence injustifiée. La cour d'appel a donc confirmé intégralement le jugement de première instance, déboutant Mme X de toutes ses demandes.

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Sur la décision

Référence :
CA Toulouse, 4e ch. sect. 2, 7 mai 2021, n° 19/02647
Juridiction : Cour d'appel de Toulouse
Numéro(s) : 19/02647
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Toulouse, 20 mai 2019, N° F17/01391
Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

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