Cour d'appel de Dijon, Chambre sociale, 9 janvier 2025, n° 24/00587
CPH Dijon 2 août 2024
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CA Dijon
Infirmation 9 janvier 2025

Arguments

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  • Accepté
    Annulation de la mise à pied suite au refus de licenciement

    La cour a jugé que le refus d'autoriser le licenciement entraîne l'annulation de la mise à pied, et que le salarié a droit au paiement de ses salaires, peu importe son arrêt de travail pour maladie.

  • Rejeté
    Existence d'un préjudice économique

    La cour a estimé que le salarié n'a pas prouvé l'existence d'un préjudice indemnisable, entraînant le rejet de sa demande.

  • Accepté
    Droit à la remise des bulletins de paie

    La cour a jugé que le salarié a droit à la remise de ses bulletins de paie en raison du paiement des salaires dus.

  • Rejeté
    Droit à l'indemnité au titre de l'article 700

    La cour a rejeté cette demande, considérant qu'il n'y avait pas lieu d'accorder une indemnité.

Résumé par Doctrine IA

Le salarié, M. [K], a été mis à pied conservatoirement le 26 février 2024, alors qu'il était en arrêt maladie depuis le 8 janvier 2024. L'employeur, la SAS Parisel, a demandé l'autorisation de le licencier pour faute grave, mais cette demande a été refusée par l'inspection du travail le 7 mai 2024. Le salarié a alors saisi le Conseil de Prud'hommes pour obtenir le paiement des salaires dus depuis sa mise à pied.

La juridiction de première instance, par ordonnance de référé, a déclaré qu'il n'y avait pas lieu à référé, rejetant ainsi la demande du salarié. La cour d'appel, saisie de l'affaire, a examiné la question du rappel de salaire à la lumière des dispositions du code du travail relatives à la mise à pied conservatoire et au refus de licenciement.

La cour d'appel a infirmé la décision de première instance, considérant que le refus d'autorisation de licenciement entraînait l'annulation de plein droit des effets de la mise à pied conservatoire. Elle a condamné la SAS Parisel à payer au salarié, à titre de provision, la somme de 13 700 euros, déduction faite des indemnités versées par l'organisme de prévoyance. La cour a également ordonné la remise des bulletins de paie correspondants.

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Sur la décision

Référence :
CA Dijon, ch. soc., 9 janv. 2025, n° 24/00587
Juridiction : Cour d'appel de Dijon
Numéro(s) : 24/00587
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Dijon, 2 août 2024, N° 2024-19602
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 28 avril 2025
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
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