Cour d'appel de Dijon, Chambre sociale, 22 mai 2025, n° 23/00424
CPH Mâcon 23 juin 2023
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CA Dijon
Infirmation partielle 22 mai 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Absence de preuve de la faute grave

    La cour a estimé que les éléments de preuve fournis par l'employeur démontraient une consommation d'alcool sur le lieu de travail et un non-respect des mesures sanitaires, justifiant ainsi le licenciement.

  • Rejeté
    Licenciement pour faute grave

    La cour a confirmé que le licenciement était fondé sur des faits constituant une faute grave, ce qui exclut le droit à une indemnité de licenciement.

  • Rejeté
    Licenciement pour faute grave

    La cour a jugé que le licenciement pour faute grave exclut le droit à une indemnité compensatrice de préavis.

  • Rejeté
    Irrégularité de la convocation à l'entretien préalable

    La cour a reconnu l'irrégularité mais a estimé qu'aucun préjudice n'en résultait, justifiant le rejet de la demande.

  • Rejeté
    Dissimulation d'heures de travail

    La cour a jugé que la dissimulation d'emploi salarié n'était pas établie, rejetant la demande d'indemnité pour travail dissimulé.

  • Rejeté
    Comportement déloyal du salarié

    La cour a confirmé que le comportement du salarié constituait une exécution déloyale du contrat de travail, mais a rejeté la demande de dommages-intérêts faute de preuve d'un préjudice.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, M. [U] [C] conteste son licenciement pour faute grave par la société WAKANDA, demandant l'infirmation du jugement de première instance qui avait rejeté ses demandes. La cour d'appel examine la légitimité du licenciement, en se basant sur des faits tels que l'état d'ébriété sur le lieu de travail et le non-respect des mesures sanitaires. La juridiction de première instance avait jugé que les faits ne constituaient pas une faute grave. Cependant, la cour d'appel, après avoir analysé les preuves, conclut que les manquements reprochés à M. [C] sont établis et justifient le licenciement. Elle confirme donc le jugement de première instance, tout en condamnant M. [C] à payer des frais au liquidateur judiciaire.

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Sur la décision

Référence :
CA Dijon, ch. soc., 22 mai 2025, n° 23/00424
Juridiction : Cour d'appel de Dijon
Numéro(s) : 23/00424
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Mâcon, 23 juin 2023, N° 21/00123
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 3 juillet 2025
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
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