Cour d'appel de Dijon, Chambre sociale, 3 juillet 2025, n° 23/00508
CPH Chaumont 28 août 2023
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CA Dijon
Confirmation 3 juillet 2025

Arguments

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  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, car l'absence du salarié n'a pas eu d'impact significatif sur le fonctionnement de l'entreprise.

  • Accepté
    Discrimination liée à l'état de santé

    La cour a considéré que les éléments présentés par le salarié laissaient supposer une discrimination, et l'employeur n'a pas réussi à prouver que le licenciement était justifié par des éléments objectifs.

  • Accepté
    Droit aux dommages intérêts suite à un licenciement nul

    La cour a confirmé que le salarié avait droit à des dommages intérêts en raison de la nullité de son licenciement, en tenant compte de son ancienneté et des circonstances de la rupture.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a jugé que le salarié avait droit à l'indemnité compensatrice de préavis, car le licenciement était sans cause réelle et sérieuse.

  • Autre
    Droit au remboursement de frais professionnels

    La cour a noté que le salarié avait droit au remboursement de ses frais professionnels, mais n'a pas statué sur le montant.

  • Accepté
    Droit à la prise en charge des frais d'avocat

    La cour a jugé que l'employeur devait prendre en charge les frais d'avocat du salarié, conformément à l'article 700 du code de procédure civile.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire, la société WURTH FRANCE a fait appel d'un jugement du conseil de prud'hommes qui avait déclaré nul le licenciement de M. [K] [F] et l'avait condamné à verser des indemnités. La cour d'appel a examiné la légitimité du licenciement, en se demandant s'il était fondé sur une réelle désorganisation de l'entreprise due à l'absence prolongée du salarié. La première instance avait conclu à l'absence de cause réelle et sérieuse, ce que la cour d'appel a confirmé, arguant que l'employeur n'avait pas prouvé que l'absence de M. [K] [F] avait causé une perturbation suffisante pour justifier son licenciement. De plus, la cour a relevé des éléments laissant supposer une discrimination liée à l'état de santé du salarié. En conséquence, la cour d'appel a confirmé le jugement de première instance, condamnant WURTH FRANCE à verser les indemnités demandées.

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Sur la décision

Référence :
CA Dijon, ch. soc., 3 juil. 2025, n° 23/00508
Juridiction : Cour d'appel de Dijon
Numéro(s) : 23/00508
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Chaumont, 28 août 2023, N° 22/00041
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 15 juillet 2025
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
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