Cour d'appel de Douai, Sociale a salle 1, 29 novembre 2024, n° 22/01703
CPH Boulogne-sur-Mer 9 novembre 2022
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CA Douai
Infirmation partielle 29 novembre 2024

Arguments

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  • Accepté
    Harcèlement moral

    La cour a retenu que le harcèlement moral a engendré des troubles nerveux graves, rendant le licenciement nul.

  • Accepté
    Préjudice lié à la perte d'emploi

    La cour a accordé des dommages-intérêts en tenant compte de l'ancienneté, du salaire de référence et des difficultés à retrouver un emploi.

  • Accepté
    Souffrance morale due au harcèlement

    La cour a reconnu la souffrance morale et psychique du salarié et a accordé des dommages-intérêts en réparation.

  • Accepté
    Remboursement des indemnités de chômage

    La cour a ordonné le remboursement des indemnités de chômage versées au salarié du jour du licenciement jusqu'à la date de l'arrêt.

  • Accepté
    Frais irrépétibles

    La cour a condamné la société à payer des frais irrépétibles au salarié.

Résumé par Doctrine IA

Le salarié, M. [K], a été licencié pour inaptitude et impossibilité de reclassement après avoir subi des crises d'angoisse et un état anxio-dépressif, reconnus comme risques professionnels. Il contestait la rupture de son contrat, alléguant un harcèlement moral de la part de collègues, et demandait la nullité de son licenciement.

La cour d'appel a jugé que les enregistrements sonores réalisés par le salarié, bien qu'obtenus de manière déloyale, étaient recevables car ils portaient sur des faits professionnels et n'atteignaient pas la vie privée. Elle a considéré que ces enregistrements, corroborés par les pièces médicales et le contexte social de l'entreprise, établissaient l'existence d'un harcèlement moral.

En conséquence, la cour d'appel a infirmé le jugement de première instance en prononçant la nullité du licenciement. Elle a condamné la société à verser à M. [K] 30 000 euros pour la perte d'emploi et 3 000 euros pour le préjudice moral distinct, ainsi que les frais d'appel.

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Sur la décision

Référence :
CA Douai, soc. a salle 1, 29 nov. 2024, n° 22/01703
Juridiction : Cour d'appel de Douai
Numéro(s) : 22/01703
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Boulogne-sur-Mer, 9 novembre 2022, N° 20/00183
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 8 avril 2025
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Sur les parties

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