Cour d'appel de Lyon, Chambre sociale a, 5 juillet 2023, n° 20/02246
CPH Lyon 28 février 2020
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CA Lyon
Infirmation partielle 5 juillet 2023
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CASS
Rejet 12 mars 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Ambiance de travail délétère

    La cour a estimé que les faits invoqués par la salariée n'étaient pas matériellement établis, notamment en raison de l'absence de précisions sur les agissements reprochés.

  • Rejeté
    Non-respect des préconisations du médecin du travail

    La cour a jugé que l'employeur avait respecté les préconisations du médecin du travail et que l'absence de changement immédiat de service ne constituait pas un harcèlement.

  • Rejeté
    Manquement à l'obligation de sécurité

    La cour a estimé que l'employeur avait pris des mesures pour respecter son obligation de sécurité et que les faits dénoncés par la salariée n'étaient pas établis.

Résumé par Doctrine IA

La salariée, Mme [J], a saisi le Conseil de Prud'hommes de Lyon suite à des allégations de harcèlement moral et d'exécution déloyale du contrat de travail par son employeur, la société EQUITIVE. Le Conseil de Prud'hommes avait condamné l'employeur pour exécution déloyale du contrat de travail, mais l'avait débouté de sa demande pour harcèlement moral.

La Cour d'appel de Lyon a été saisie par la société EQUITIVE, qui demandait la confirmation du jugement sur le harcèlement moral et son infirmation sur l'exécution déloyale du contrat. La salariée a formé un appel incident pour obtenir des dommages et intérêts pour harcèlement moral.

La Cour d'appel a confirmé le jugement en ce qu'il a débouté la salariée de sa demande pour harcèlement moral, estimant que les faits invoqués n'étaient pas matériellement établis. En revanche, elle a infirmé le jugement sur le surplus, déboutant la salariée de ses demandes pour manquement à l'obligation de sécurité et exécution déloyale du contrat de travail, considérant qu'aucun manquement n'était établi de la part de l'employeur.

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Sur la décision

Référence :
CA Lyon, ch. soc. a, 5 juil. 2023, n° 20/02246
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 20/02246
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Lyon, 28 février 2020, N° F18/02914
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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