Cour d'appel de Lyon, Chambre sociale a, 18 décembre 2024, n° 22/01976
CPH Lyon 17 février 2022
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CA Lyon
Infirmation partielle 18 décembre 2024

Arguments

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  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a estimé que les manquements établis à l'encontre de la salariée sont trop peu nombreux et de trop faible importance pour caractériser son inadaptation, et que le licenciement n'est pas fondé sur une cause réelle et sérieuse.

  • Rejeté
    Manquement à l'obligation d'exécution loyale du contrat de travail

    La cour a jugé que le manquement de l'employeur à son obligation d'exécution de bonne foi du contrat de travail n'est pas établi.

  • Accepté
    Licenciement dans des conditions vexatoires

    La cour a considéré que le revirement de l'employeur concernant l'exécution du préavis constitue une mesure de rétorsion, établissant le caractère vexatoire du licenciement.

  • Rejeté
    Absence de justification des frais

    La cour a jugé que la salariée n'a pas apporté de preuves suffisantes pour justifier sa demande de remboursement de frais professionnels.

Résumé par Doctrine IA

La salariée, Mme [P], a été licenciée par la SAS Médical Group pour inadaptation technique et manquements managériaux. Elle a saisi le Conseil de Prud'hommes pour contester la cause réelle et sérieuse de son licenciement, ainsi que pour demander des dommages et intérêts pour exécution déloyale du contrat et des conditions vexatoires.

Le Conseil de Prud'hommes avait jugé le licenciement fondé sur une cause réelle et sérieuse et débouté la salariée de ses demandes. La Cour d'appel, après examen des faits et des arguments des parties, a infirmé ce jugement.

La Cour d'appel a considéré que les manquements établis à l'encontre de Mme [P] étaient trop peu nombreux et de faible importance pour caractériser une insuffisance professionnelle justifiant son licenciement. Elle a également jugé que le revirement de l'employeur concernant l'exécution du préavis, après avoir proposé une rupture conventionnelle avec dispense de travail, revêtait un caractère vexatoire. En conséquence, la Cour a condamné la société à verser à la salariée 15 000 euros pour licenciement sans cause réelle et sérieuse et 1 000 euros pour préjudice lié aux circonstances vexatoires.

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Sur la décision

Référence :
CA Lyon, ch. soc. a, 18 déc. 2024, n° 22/01976
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 22/01976
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Lyon, 17 février 2022, N° 19/02764
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 26 avril 2025
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Sur les parties

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