Cour d'appel de Metz, Chambre sociale-section 1, 11 février 2020, n° 18/00913
CPH Metz 28 mars 2018
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CA Metz
Infirmation partielle 11 février 2020

Arguments

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  • Accepté
    Manquement à l'obligation de fournir un travail

    La cour a constaté que l'employeur n'a pas respecté son obligation de fournir du travail, justifiant ainsi la résiliation judiciaire du contrat.

  • Accepté
    Retrait indu de jours de congés

    La cour a jugé que l'employeur a imposé des congés à la salariée sans son consentement, ce qui constitue un manquement grave.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que la résiliation judiciaire produit les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse, ouvrant droit à des dommages et intérêts.

  • Accepté
    Congés payés non réglés

    La cour a constaté que l'employeur devait régler les congés payés restants dus à la salariée.

  • Accepté
    Retard dans la délivrance de l'attestation de salaire

    La cour a reconnu le préjudice subi par la salariée en raison du retard dans la délivrance de l'attestation de salaire.

  • Accepté
    Obligation de délivrance de documents

    La cour a ordonné à l'employeur de délivrer un bulletin de salaire comportant les montants dus.

Résumé par Doctrine IA

Dans l'affaire opposant Mme Z X à l'Association Mosellane d’Aide aux Personnes Âgées (AMAPA), Mme X a demandé la résiliation judiciaire de son contrat de travail, invoquant des manquements de l'employeur, notamment l'absence de travail et la suppression indue de jours de congés. Le conseil de prud’hommes a jugé sa demande recevable et fondée, prononçant la résiliation aux torts de l'employeur et déclarant le licenciement sans cause réelle et sérieuse. En appel, la cour a confirmé la résiliation judiciaire, mais a infirmé la décision sur le licenciement, considérant que la résiliation produisait les effets d’un licenciement sans cause réelle et sérieuse. La cour a également accordé des dommages et intérêts à Mme X, tout en condamnant l'AMAPA à verser des sommes pour congés dus et un préjudice lié à un retard dans la délivrance d'attestations.

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Sur la décision

Référence :
CA Metz, ch. soc.-sect. 1, 11 févr. 2020, n° 18/00913
Juridiction : Cour d'appel de Metz
Numéro(s) : 18/00913
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Metz, 28 mars 2018, N° F16/00946
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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