Cour d'appel de Montpellier, 2e chambre civile, 5 novembre 2020, n° 20/00251
CA Montpellier
Confirmation 5 novembre 2020

Arguments

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  • Rejeté
    Absence de transformation de l'appartement

    La cour a constaté que l'appartement était divisé en plusieurs chambres meublées, chacune louée à des personnes distinctes, ce qui constitue une violation du règlement de copropriété.

  • Rejeté
    Violation du règlement de copropriété

    La cour a confirmé que les actions de Madame X constituaient un trouble manifestement illicite au règlement de copropriété, justifiant ainsi l'ordonnance.

  • Rejeté
    Frais irrépétibles

    La cour a rejeté cette demande, condamnant plutôt Madame X à payer des frais au syndicat des copropriétaires.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Montpellier a confirmé l'ordonnance du Tribunal de Grande Instance de Montpellier qui avait condamné Madame Y X à cesser la location de son appartement en chambres meublées séparées, pratique interdite par le règlement de copropriété de la résidence Saint-Martin Onze. La question juridique centrale concernait la violation alléguée du règlement de copropriété par Madame X, qui aurait transformé son appartement en plusieurs studettes louées à des personnes distinctes. La juridiction de première instance avait imposé une astreinte de 2.000 € par mois de retard pour la cessation de cette infraction, limitée à 10 mois, et avait condamné Madame X à payer 1.200 € au titre de l'article 700 du code de procédure civile ainsi qu'aux dépens. Madame X avait fait appel, contestant la transformation de l'appartement et la violation du règlement, demandant l'annulation de l'ordonnance ou, à titre subsidiaire, la déclaration d'abusivité ou de non-écriture de la clause litigieuse. La Cour d'Appel a rejeté ses arguments, confirmant que les aménagements constatés par un huissier démontraient une location de chambres meublées distinctes, constituant un trouble manifestement illicite au règlement de copropriété. La Cour a également jugé que la clause interdisant la transformation des appartements en chambres meublées n'était pas abusive et ne relevait pas de la compétence du juge des référés de la modifier ou de la déclarer non écrite. En conséquence, la Cour a confirmé l'ordonnance en toutes ses dispositions, condamné Madame X à payer 2.000 € supplémentaires au titre des frais irrépétibles d'appel et aux dépens d'appel.

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Sur la décision

Référence :
CA Montpellier, 2e ch. civ., 5 nov. 2020, n° 20/00251
Juridiction : Cour d'appel de Montpellier
Numéro(s) : 20/00251
Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
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