Cour d'appel de Montpellier, 2e chambre sociale, 24 septembre 2025, n° 22/02287
CPH Sète 29 mars 2022
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CA Montpellier
Confirmation 24 septembre 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Inexistence de faute grave

    La cour a estimé que les propos tenus par le salarié avaient une connotation sexuelle et étaient inappropriés dans un contexte professionnel, justifiant ainsi le licenciement pour faute grave.

  • Rejeté
    Violation du principe non bis in idem

    La cour a jugé que l'employeur pouvait se prévaloir de faits similaires pour caractériser une faute grave, même si ceux-ci avaient déjà été sanctionnés, car le salarié avait réitéré un comportement fautif.

  • Rejeté
    Licenciement diffamatoire et discriminatoire

    La cour a constaté que le salarié ne justifiait pas de circonstances brutales ou vexatoires entourant son licenciement et a rejeté l'argument de discrimination.

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Sur la décision

Référence :
CA Montpellier, 2e ch. soc., 24 sept. 2025, n° 22/02287
Juridiction : Cour d'appel de Montpellier
Numéro(s) : 22/02287
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Sète, 29 mars 2022, N° F21/00006
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 5 novembre 2025
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Sur les parties

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