Cour d'appel de Montpellier, 2e chambre sociale, 11 mars 2026, n° 23/01762
CPH Béziers 9 février 2023
>
CA Montpellier
Confirmation 11 mars 2026

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Absence de faute commise dans l'exécution du contrat de travail

    La cour a confirmé que la salariée a manqué à ses obligations contractuelles en acceptant des dons et en empruntant le véhicule de la bénéficiaire, justifiant ainsi le licenciement pour faute grave.

  • Rejeté
    Licenciement abusif

    La cour a jugé que le licenciement était justifié par des fautes graves, rendant la demande d'indemnités infondée.

  • Rejeté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a confirmé que le licenciement pour faute grave privait la salariée de son droit à l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Rejeté
    Droit aux congés payés

    La cour a jugé que le licenciement pour faute grave ne donne pas droit au paiement des congés payés afférents.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Montpellier, 2e ch. soc., 11 mars 2026, n° 23/01762
Juridiction : Cour d'appel de Montpellier
Numéro(s) : 23/01762
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Béziers, 9 février 2023, N° F20/00139
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 20 mars 2026
Lire la décision sur le site de la juridiction

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Montpellier, 2e chambre sociale, 11 mars 2026, n° 23/01762