Cour d'appel de Montpellier, 2e chambre sociale, 28 janvier 2026, n° 23/01243
CPH Béziers 2 février 2023
>
CA Montpellier
Confirmation 28 janvier 2026

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Existence d'un contrat de travail

    La cour a confirmé que les éléments de preuve fournis par Monsieur [S] établissent clairement l'existence d'un contrat de travail, caractérisé par un lien de subordination.

  • Rejeté
    Indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que l'indemnité de 500€ fixée par les premiers juges était appropriée, compte tenu de l'ancienneté du salarié et de la taille de l'entreprise.

  • Accepté
    Indemnité pour travail dissimulé

    La cour a confirmé que l'absence de déclaration et de contrat de travail justifie l'indemnité pour travail dissimulé.

  • Accepté
    Indemnité au titre de l'article 700 du CPC

    La cour a jugé que Monsieur [G] devait verser une indemnité au titre de l'article 700 pour couvrir les frais d'avocat de Monsieur [S].

  • Rejeté
    Absence de lien de subordination

    La cour a rejeté cet argument, confirmant que les preuves fournies par Monsieur [S] établissent un lien de subordination.

  • Rejeté
    Montant des indemnités

    La cour a confirmé que les montants des indemnités étaient justifiés au regard des circonstances de l'affaire.

Résumé par Doctrine IA

Monsieur [S] réclamait la reconnaissance d'un contrat de travail et des indemnités suite à son licenciement. Il soutenait avoir travaillé pour Monsieur [G] en tant que chef cuisinier, mais que son contrat n'avait pas été déclaré.

La cour d'appel a confirmé l'existence d'un contrat de travail, s'appuyant sur les échanges de SMS et courriels entre les parties. Ces éléments démontraient un lien de subordination, une rémunération et une prestation de travail effective.

La cour a également confirmé la condamnation de Monsieur [G] pour travail dissimulé et a confirmé le jugement de première instance concernant les indemnités de préavis et de licenciement sans cause réelle et sérieuse. Elle a toutefois débouté Monsieur [S] de certaines de ses demandes spécifiques en appel.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Montpellier, 2e ch. soc., 28 janv. 2026, n° 23/01243
Juridiction : Cour d'appel de Montpellier
Numéro(s) : 23/01243
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Béziers, 2 février 2023, N° F21/00026
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 février 2026
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Montpellier, 2e chambre sociale, 28 janvier 2026, n° 23/01243