Cour d'appel de Montpellier, 3e chambre sociale, 9 avril 2026, n° 22/01002
CA Montpellier
Confirmation 9 avril 2026

Résumé par Doctrine IA

Madame [P] [B] a subi un accident du travail le 23 novembre 2018, où la porte d'un ascenseur s'est refermée sur elle. Elle a saisi le tribunal d'une demande de reconnaissance de la faute inexcusable de son employeur, la SA [1], arguant de dysfonctionnements répétés de l'ascenseur et d'une absence d'évaluation des risques.

Le tribunal de première instance a rejeté la demande de Madame [P] [B], estimant qu'aucun élément ne permettait de caractériser une faute inexcusable de l'employeur. La cour d'appel, saisie de l'affaire, a examiné les arguments des parties concernant le dysfonctionnement de l'ascenseur et l'évaluation des risques par l'employeur.

La cour d'appel a confirmé le jugement de première instance, considérant que Madame [P] [B] n'apportait pas la preuve que l'employeur avait conscience du danger ou qu'il n'avait pas pris les mesures nécessaires. Elle a donc débouté Madame [P] [B] de ses demandes et l'a condamnée aux dépens et à une somme au titre de l'article 700 du code de procédure civile.

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Sur la décision

Référence :
CA Montpellier, 3e ch. soc., 9 avr. 2026, n° 22/01002
Juridiction : Cour d'appel de Montpellier
Numéro(s) : 22/01002
Importance : Inédit
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 18 avril 2026
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