Cour d'appel de Nîmes, 1ère chambre, 6 février 2020, n° 17/04055
TGI Nîmes 19 juin 2017
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CA Nîmes
Infirmation partielle 6 février 2020

Arguments

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  • Accepté
    Manquement à l'obligation de conseil

    La cour a estimé que M. Z avait effectivement manqué à son obligation de conseil, ce qui a directement causé le préjudice économique des intimés.

  • Accepté
    Préjudice moral causé par le redressement fiscal

    La cour a reconnu que le redressement fiscal avait causé un préjudice moral aux intimés, justifiant ainsi l'octroi de dommages-intérêts.

  • Accepté
    Frais irrépétibles exposés en cause d'appel

    La cour a confirmé l'octroi de frais irrépétibles aux intimés, considérant qu'ils avaient dû engager des frais pour se défendre dans l'instance.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Nîmes a infirmé partiellement et confirmé partiellement le jugement du Tribunal de Grande Instance de Nîmes qui avait reconnu la responsabilité de Monsieur H-I Z, conseiller en gestion de patrimoine, pour manquement à son devoir de conseil envers Monsieur H-K X et Madame B C épouse X dans le cadre d'une opération de défiscalisation avortée en vertu de la loi Girardin Industriel. Les époux X avaient investi un total de 78 281 euros en 2008 et 2009, mais l'administration fiscale avait rejeté la défiscalisation et notifié un redressement fiscal de 140 521 euros, faute de réalisation effective des investissements. En première instance, le tribunal avait condamné M. Z à verser 68 590 euros de dommages-intérêts aux époux X. En appel, M. Z contestait sa responsabilité, arguant qu'il n'était intervenu qu'en tant que courtier et non en tant que conseiller en investissement financier, et que la responsabilité incombait à la société Dom-Tom Défiscalisation. La Cour a rejeté ces arguments, confirmant le rôle de conseil de M. Z et son manquement à l'obligation de conseil et de loyauté, et a infirmé le montant des dommages-intérêts pour le porter à 125 431 euros, correspondant à l'intégralité du redressement fiscal, ainsi qu'à 1 500 euros pour préjudice moral. La Cour a également confirmé la condamnation de M. Z au paiement de 2 000 euros au titre de l'article 700 du code de procédure civile et aux dépens de première instance, et l'a condamné à payer 2 000 euros supplémentaires pour les frais d'appel.

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Sur la décision

Référence :
CA Nîmes, 1re ch., 6 févr. 2020, n° 17/04055
Juridiction : Cour d'appel de Nîmes
Numéro(s) : 17/04055
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Nîmes, 19 juin 2017
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Nîmes, 1ère chambre, 6 février 2020, n° 17/04055