Cour d'appel de Nîmes, 5e chambre sociale ph, 19 avril 2022, n° 19/00960
CPH Alès 1 février 2019
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CA Nîmes
Confirmation 19 avril 2022

Arguments

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  • Rejeté
    Absence de faute de l'employeur

    La cour a estimé que l'employeur n'a pas pris de décision disciplinaire, mais a simplement répercuté une décision prise par un tiers, ce qui ne peut être imputé à une faute de l'employeur.

  • Rejeté
    Harcèlement moral et manquement à l'obligation de sécurité

    La cour a jugé que les éléments présentés ne démontraient pas l'existence d'un harcèlement moral et que l'employeur avait agi dans le cadre de ses prérogatives sans manquement à son obligation de sécurité.

  • Rejeté
    Inaptitude liée aux manquements de l'employeur

    La cour a constaté qu'aucun manquement de l'employeur n'avait été établi et que le licenciement pour inaptitude était justifié.

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Sur la décision

Référence :
CA Nîmes, 5e ch. soc. ph, 19 avr. 2022, n° 19/00960
Juridiction : Cour d'appel de Nîmes
Numéro(s) : 19/00960
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes d'Alès, 1 février 2019, N° 18/00003
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
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Cour d'appel de Nîmes, 5e chambre sociale ph, 19 avril 2022, n° 19/00960