Cour d'appel d'Orléans, Chambre sociale, 29 octobre 2020, n° 17/02488
CPH Tours 26 juillet 2017
>
CA Orléans
Infirmation partielle 29 octobre 2020
>
CASS
Cassation 7 juin 2023
>
CA Bourges
Infirmation partielle 9 février 2024

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a estimé que les faits invoqués par l'employeur, notamment les insultes et le refus d'appliquer les méthodes de l'entreprise, constituent des manquements graves rendant impossible le maintien du salarié dans l'entreprise.

  • Rejeté
    Droit au rappel de salaire pendant la mise à pied

    La cour a jugé que le licenciement reposait sur une cause réelle et sérieuse, rendant ainsi le droit au rappel de salaire sur la mise à pied inapplicable.

  • Rejeté
    Rupture abusive du contrat de travail

    La cour a confirmé que le licenciement était justifié par une faute grave, rendant la demande de dommages et intérêts pour rupture abusive infondée.

  • Rejeté
    Prélèvements de cotisations sans bénéfice

    La cour a constaté que Monsieur D X n'avait pas complété les documents nécessaires pour son affiliation à la mutuelle, rendant sa demande de remboursement infondée.

  • Rejeté
    Remise des documents sociaux

    La cour a rejeté cette demande, considérant que les créances salariales n'étaient pas fondées.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel d'Orléans, Monsieur D X conteste son licenciement pour faute grave par la société Arkadia Ingénierie, demandant la confirmation du jugement de première instance qui l'avait déclaré sans cause réelle et sérieuse. La juridiction de première instance avait reconnu le licenciement abusif et accordé des indemnités. La Cour d'appel, après avoir examiné les preuves, a infirmé ce jugement, concluant que les faits reprochés à Monsieur D X constituaient bien une faute grave, justifiant son licenciement. Elle a donc débouté Monsieur D X de toutes ses demandes, confirmant le jugement sur les autres points, et condamné ce dernier à payer des frais à la société.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaires22

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Trajets domicile-travail : temps de travail effectif des salariés itinérants
juritravail.com · 30 octobre 2024

2Conditions de la requalification du temps de travail en matière de trajet
juritravail.com · 27 juillet 2024

3Le temps de déplacement est-il du temps de travail effectif ?
noveos-avocats.fr · 4 mai 2024
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CA Orléans, ch. soc., 29 oct. 2020, n° 17/02488
Juridiction : Cour d'appel d'Orléans
Numéro(s) : 17/02488
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Tours, 26 juillet 2017
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel d'Orléans, Chambre sociale, 29 octobre 2020, n° 17/02488